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Surveiller le développement psychomoteur d'un enfant

Mis à jour : Vendredi 07 Août 2009

Au cours du suivi médical des enfants, de nombreux examens permettent de s'assurer que leur développement psychomoteur est harmonieux et cohérent. L'objectif commun de ces examens est de dépister le plus précocement possible les éventuelles anomalies, afin d'améliorer l'efficacité des traitements mis en place.

La complexité du développement psychomoteur

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Au cours des premières semaines, la psychomotricité du nouveau-né se limite essentiellement à des réflexes. Le système nerveux est encore immature et l’enfant réagit de manière automatique. Au fur et à mesure du développement des organes des sens, du cerveau et des capacités en termes de mouvement, les réactions de l’enfant deviennent plus réfléchies et plus fines. Il analyse son environnement, apprend et agit de manière appropriée. Ce développement est dit « psychomoteur » car il met en jeu la capacité à ressentir, raisonner et contrôler ses mouvements. En fait, la psychomotricité de l’enfant se développe en même temps que ses capacités intellectuelles, linguistiques et affectives ; elle ne peut guère en être séparée. Pour cette raison, un trouble psychomoteur est complexe à analyser car il peut avoir, parmi d’autres, des causes sensorielles, mentales, musculaires ou affectives.

Parmi les troubles du développement psychomoteur, on distingue, par exemple, les retards moteurs (retards de la capacité à tenir une posture ou à effectuer un mouvement complexe), les troubles de la coordination motrice (maladresse, imprécision ou lenteur entre autres), l’instabilité psychomotrice (turbulence, hyperactivité, agitation par exemple) et les tics (mouvements ou vocalisations involontaires, irrésistibles et répétitifs). Des examens psychomoteurs réguliers, prévus dans le suivi habituel des enfants, permettent de dépister de façon précoce d’éventuelles anomalies de la psychomotricité et, au besoin, de déclencher rapidement une prise en charge adaptée.

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