En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Que penser de l'ostéopathie ?

Mis à jour : Vendredi 06 Janvier 2017

Que penser de l’ostéopathie contre le mal de dos ?

ostéopathe

Depuis une vingtaine d’années, l’ostéopathie ne cesse de conquérir de nouveaux adeptes en France. Cette forme de manipulation douce du corps a été reconnue par la loi du 4 mars 2002 et quitte son statut de médecine non officielle pour rejoindre l’ensemble des thérapies corporelles, comme la kinésithérapie.

L’ostéopathie considère que les différentes structures du corps (organes, tendons, os, etc.) sont reliées entre elles et ont la capacité de se mouvoir les unes par rapport aux autres. Toute perturbation ou restriction de ces mouvements a des répercussions sur le fonctionnement global du corps et peut entraîner certains symptômes (douleurs, migraines, problèmes digestifs par exemple).

Le travail de l’ostéopathe consiste à identifier les blocages articulaires et les tensions musculaires anormales, et à rétablir la mobilité globale des organes pour favoriser l’équilibre du corps. Pour cela, il fait appel à des manipulations et à des mobilisations de toutes les parties du corps, et plus spécifiquement de la colonne vertébrale et des os du crâne. Les gestes des ostéopathes ne provoquent pas de douleur et ne sont pas dangereux lorsqu’ils sont effectués par des praticiens expérimentés.

Plusieurs études ont montré l’efficacité de l’ostéopathie dans la prise en charge du mal de dos, des douleurs articulaires et des tensions musculaires. Au-delà des ces troubles de la mobilité, les ostéopathes interviennent sur toutes sortes de maladies, mais sans que l’efficacité de leur méthode ait été formellement évaluée dans ces indications.

Actualités

L'eczéma est relativement fréquent chez les enfants, en particulier au niveau des plis (illustration).

Eczéma surinfecté de l’enfant : étude randomisée de l’intérêt des antibiotiques topiques et oraux

Le diagnostic de syndrome du QT long repose essentiellement sur la mesure de l'intervalle QT corrigé (illustration).

Diagnostic, bilan, prise charge et surveillance du syndrome du QT long : consensus d’experts

La ROSP est versée aux médecins libéraux en fonction d'indicateurs négociés avec l'assurance maladie dans le cadre d'une convention médicale (illustration).

Rémunération sur objectifs de santé publique : bilan à 5 ans globalement positif, sauf sur la prévention