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Les symptômes et évolution du cancer du poumon

Mis à jour : Lundi 17 Octobre 2016

Quels sont les symptômes du cancer du poumon ?

Les cancers du poumon ne provoquent pas toujours de symptômes et, lorsque ceux-ci sont présents, ils sont souvent peu spécifiques. À un stade suffisamment avancé, le patient peut présenter :

  • une toux qui ne disparaît pas et tend à s’aggraver, parfois accompagnée de crachats sanguinolents ;
  • des douleurs dans la poitrine qui augmentent pendant la toux ;
  • une respiration sifflante et un essoufflement à l’effort ;
  • un enrouement de la voix qui ne disparaît pas après quelques semaines ;
  • des infections respiratoires récidivantes.

Lorsque le cancer du poumon s’est propagé au reste du corps, d’autres signes généraux peuvent être observés : une fatigue anormale, des nausées, une perte de poids et d’appétit, des maux de tête, des douleurs des os ou des troubles de la vision.

Les symptômes non respiratoires des cancers du poumon
Dans certains cas de cancer des poumons, des symptômes sans lien avec la respiration peuvent également se manifester. Par exemple,
  • une prise de poids par rétention d’eau ;
  • de l’hypertension artérielle ;
  • des troubles du comportement (irritabilité et agressivité) ;
  • une faiblesse musculaire et des troubles de l’équilibre ;
  • des taches sombres sur la peau ;
  • un gonflement des poignets, des chevilles ou de l’extrémité des doigts.

Comment évolue le cancer du poumon ?

Aujourd’hui, en France, la survie cinq ans après un diagnostic de cancer du poumon est de 14 % (13 % chez les hommes, 18 % chez les femmes), ce qui en fait l’un des cancers les plus difficiles à soigner.

En l’absence de traitement, les cellules cancéreuses vont migrer dans la circulation sanguine pour aller s’installer et se multiplier dans le foie, les os, le cerveau, etc. Ces tumeurs secondaires sont appelées « métastases ».

Certains éléments peuvent orienter le pronostic :

  • l’aspect de la tumeur : une grosse tumeur sera plus difficile à traiter ;
  • l’envahissement du poumon par les cellules cancéreuses signale une gravité plus élevée ;
  • les particularités microscopiques de la tumeur et la vitesse de prolifération des cellules cancéreuses (leur « index mitotique ») influent également sur le pronostic ;
  • comme pour tous les cancers, la présence de métastases dans d’autres organes est un signe de plus grande gravité.
Les stades d'évolution du cancer du poumon
En fonction des résultats des examens complémentaires, le médecin peut déterminer le stade d’évolution du cancer du poumon (ce qui conditionne son pronostic et son traitement).
  • Pour les cancers du poumon non à petites cellules, il utilise une classification dite « TNM » qui prend en compte les aspects de la tumeur du poumon, la présence éventuelle de cellules cancéreuses dans les ganglions, et l’existence éventuelle de métastases. En fonction du résultat de cette classification, les cancers du poumon non à petites cellules sont dits « de stade évolutif 0, Ia, Ib, IIa, IIb, IIIa, IIIb ou IV », de gravité croissante.
  • Les cancers du poumon à petites cellules sont classés en « localisés » et « disséminés ».

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