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Embolie pulmonaire

Mis à jour : Mardi 18 Octobre 2016

L'embolie pulmonaire est une cause fréquente d'hospitalisation en urgence et de décès. Provoquée par la migration et l'immobilisation d'un caillot de sang dans l'une des artères pulmonaires, elle est le plus souvent la complication d'une thrombose veineuse au niveau des jambes (phlébite) ou du bassin. Le traitement et la prévention de l'embolie pulmonaire reposent sur l'administration de médicaments anticoagulants, mais également sur la mise en place de mesures de prévention des phlébites : bas de contention, arrêt du tabac et de la contraception hormonale, par exemple.

Qu'est-ce que l'embolie pulmonaire ?

point de côté

L’embolie pulmonaire est l’obstruction plus ou moins complète d’une artère pulmonaire (ou d’une branche de cette artère), le plus souvent par un caillot sanguin. C’est une urgence médicale qui peut parfois être mortelle. Généralement, le caillot s’est formé dans une veine profonde de la jambe et a migré dans la circulation sanguine pour atteindre d’abord le cœur, puis l’artère pulmonaire.

La gravité d’une embolie pulmonaire est fonction du degré d’obstruction de l’artère pulmonaire, de l’état de santé du patient (état cardiaque et respiratoire), et du délai avec lequel le diagnostic est posé. Lorsque plus de la moitié du diamètre de l’artère pulmonaire est bouchée, on parle d’embolie pulmonaire « massive » qui peut entraîner une insuffisance cardiaque, voire un arrêt cardiaque.

L'embolie pulmonaire est-elle fréquente ?

Chaque année, en France, on estime qu’entre 65 et 130 000 personnes font une embolie pulmonaire. Mais dans 40 à 50 % des cas, les symptômes sont absents. Néanmoins, l’embolie pulmonaire est, en terme de fréquence, la troisième maladie cardiovasculaire (après l’infarctus du myocarde et l’accident vasculaire cérébral) avec environ 35 000 hospitalisations chaque année.

L’embolie pulmonaire serait à l’origine d’environ 15 000 décès par an en France, essentiellement dans les cas sévères d’apparition brutale, ceux où le diagnostic n’a pas été posé, ou chez des patients âgés ou souffrant d’autres maladies graves. Dans la vaste majorité des cas, une embolie pulmonaire diagnostiquée et traitée ne met pas en danger la vie du patient.

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