En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Syndrome des jambes sans repos (impatiences)

Mis à jour : Mardi 20 Septembre 2011

Le syndrome des jambes sans repos, également appelé impatiences ou impatiences nocturnes, est une des causes de troubles du sommeil. Il provoque également des troubles de la mémoire et de la concentration.

Les symptômes des jambes sans repos

Les personnes qui souffrent d’impatiences se plaignent d’un besoin impérieux de bouger les jambes, voire de fourmillements, de picotements ou de sensations de courant électrique. Ces impatiences se produisent essentiellement au repos : au lit, dans un fauteuil, au spectacle, etc. Pendant le sommeil, leurs jambes font des mouvements incontrôlés : le pied se redresse, la jambe se plie brutalement. Ces soubresauts sont très gênants pour le conjoint. Le phénomène se reproduit par épisodes qui durent de cinq à vingt minutes, avec des mouvements toutes les trente secondes environ. Les symptômes des impatiences nocturnes sont différents de ceux observés lors de crampes nocturnes, souvent plus douloureuses.

Même si la personne qui en souffre n’a pas conscience de se réveiller, le syndrome des jambes sans repos entraîne souvent des microréveils de quelques secondes. Le matin, le dormeur se sent donc fatigué et a l’impression que son sommeil n’était pas réparateur. Parfois, il ressent même des courbatures dans les jambes comme s’il avait marché toute la nuit.

Les impatiences tendent à devenir plus fréquentes avec l’âge. Au-delà de 50 ans, on estime que 5 à 10 % des personnes en souffrent occasionnellement. Les personnes atteintes de maladies chroniques (diabète, polyarthrite rhumatoïde, insuffisance rénale, etc.) sont plus exposées aux impatiences.

Actualités

L'eczéma est relativement fréquent chez les enfants, en particulier au niveau des plis (illustration).

Eczéma surinfecté de l’enfant : étude randomisée de l’intérêt des antibiotiques topiques et oraux

Le diagnostic de syndrome du QT long repose essentiellement sur la mesure de l'intervalle QT corrigé (illustration).

Diagnostic, bilan, prise charge et surveillance du syndrome du QT long : consensus d’experts

La ROSP est versée aux médecins libéraux en fonction d'indicateurs négociés avec l'assurance maladie dans le cadre d'une convention médicale (illustration).

Rémunération sur objectifs de santé publique : bilan à 5 ans globalement positif, sauf sur la prévention