En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Les règles irrégulières

Mis à jour : Mardi 14 Octobre 2014

Qu'appelle-t-on règles irrégulières ?

La durée des cycles menstruels peut varier de 25 à 35 jours : certaines femmes ont des cycles plus courts, d’autres plus longs, sans que cela soit le signe d’un problème de santé. En revanche, il arrive qu’un cycle dure particulièrement longtemps, accompagné de douleur des seins et de maux de ventre, avec un test de grossesse négatif. Parfois, ces symptômes sont dus à un kyste fonctionnel de l’ovaire (voir encadré). Un traitement d’une dizaine de jours avec un médicament progestatif suffit en général à rétablir une durée normale des cycles.

Les kystes de l'ovaire
Un kyste est une cavité fermée et remplie d'une substance liquide. La formation de kystes sur l’ovaire n’est pas exceptionnelle. Il existe plusieurs types de kystes de l’ovaire. Les kystes dits fonctionnels sont les plus courants (90 % des cas de kystes avant la ménopause). Ils évoluent à partir d’un ovule immature ou du tissu qui reste dans l’ovaire après l’ovulation. Il arrive que les traitements destinés à stimuler l’ovulation provoquent la formation de kystes fonctionnels. Ils sont douloureux et ont tendance à retarder les règles. Pendant celles-ci, ils régressent mais peuvent récidiver lors des cycles suivants.
Certains kystes ovariens dits organiques sont permanents et ne disparaissent pas avec une contraception orale. Ils sont constitués de divers tissus (fragments de peau, cheveux, dents, issus du développement embryonnaire) ou de liquides (mucus, plasma, etc.). Ils sont souvent sans symptômes et découvert à l’occasion d’un examen. Parfois, ils provoquent des maux de ventre. Ils ne répondent pas au traitement hormonal. Il arrive que ces kystes se compliquent et, pour cette raison, ils sont le plus souvent retirés chirurgicalement.

Actualités

Le HCSP a publié ses recommandations concernant la prescription de Gardasil 9

Prévention des cancers liés aux HPV : recommandations du HCSP sur l’utilisation du vaccin GARDASIL 9

Le caractère hautement tératogène du valproate est confirmé par les résultats du 2e volet du programme d'études pharmacoépidémiologique (illustration).

Valproate et grossesse : un risque de malformations congénitales majeures 2 à 4 fois supérieur

Les traitements contre les troubles de l'érection semblent réduire le risque de complication après un premier infarctus

Après un infarctus, la prise d'inducteurs d'érection IPDE5 pourrait réduire le risque cardiovasculaire