En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Comment soigne-t-on l'asthme ?

Mis à jour : Lundi 06 Juin 2016

La plupart des personnes asthmatiques prennent des traitements. Ces traitements sont de deux types : les traitements de fond (qui diminuent l'inflammation des bronches et les dilatent de façon prolongée) et les traitements de crise (qui dilatent très rapidement les bronches en cas de crise).

Peut-on guérir de l'asthme sans traitement ?

L'asthme est une maladie chronique. Son évolution se fait sur plusieurs années et souvent sur toute la vie. Les crises alternent avec des périodes de calme plus ou moins longues, pendant lesquelles la maladie ne se manifeste pas et peut parfois paraître guérie. Toutefois, même en l’absence de symptômes, une personne asthmatique garde toujours une grande sensibilité des bronches et devra être vigilante dans certaines circonstances : infection virale, forte exposition aux allergènes, au brouillard, à la pollution, etc.

Certains asthmatiques voient leurs symptômes diminuer, parfois disparaître au moins pendant plusieurs années. C'est parfois le cas au moment de l'adolescence. Trente à 50 % des enfants asthmatiques n’ont plus aucune manifestation à la puberté. Il semble que les enfants présentant un asthme léger ont plus de chance de le voir disparaître à l'adolescence que ceux qui ont un asthme modéré ou sévère et surtout, semble-t-il, s'ils ont bénéficié d'un traitement adapté qui a protégé leurs bronches. Il est toutefois rare que l'asthme disparaisse définitivement. La fréquence des rechutes à l'âge adulte est loin d'être négligeable.

Dans l’asthme dû à une allergie à une substance facile à identifier, l'élimination de l'allergène peut faire disparaître totalement les symptômes de la maladie. C'est le cas de l'asthme provoqué par exemple par des animaux domestiques ou des plantes vertes, comme le ficus.

Traitement de fond, traitement de crise, quelle différence ?

Le traitement de fond de l’asthme est celui que l'on prend régulièrement, tous les jours, même lorsqu'on se sent en pleine forme afin d’éviter les crises d’asthme. Ce type de traitement calme l'inflammation des bronches qui est constamment présente, même faiblement, chez les personnes asthmatiques. Les traitements de fond réduisent ainsi le gonflement des parois des bronches et détendent les muscles qui peuvent se resserrer autour de celles-ci. Ils diminuent le risque de développer une crise d'asthme.

Il ne faut pas arrêter de prendre son traitement de fond sans en parler à son médecin, même si les crises d’asthme ont disparu depuis des mois. L'efficacité d'un traitement de fond dépend de la régularité des prises et cesser de le prendre peut entraîner la réapparition des crises.

Le traitement de crise de l’asthme est celui qui doit être pris au début ou pendant une crise d'asthme. Il agit rapidement pour dilater les bronches et ouvrir un plus grand passage pour l'air. Votre médecin peut vous conseiller de prendre votre traitement de crise avant de faire du sport, même en l'absence de crise d’asthme déclarée.

Ces traitements sont prescrits par le médecin en fonction du degré de sévérité de l'asthme chez chacun de ses patients.

Actualités

L'entourage des personnes atteintes d'une démence fait face à des difficultés croissantes au quotidien (illustration).

L'incidence des démences baisse en France et dans d'autres pays, en particulier chez les femmes

La prostatectomie totale est l'option thérapeutique la plus à risques de séquelles sexuelles et urinaires (illustration : métaphore sur l'incontinence urinaire, séquelle malheureusement fréquente).

Cancer de la prostate localisé : prostatectomie, radiothérapie ou surveillance, quelles conséquences

L'augmentation du stress est associée à une diminution significative de la fertilité, d'où l'importance de la relaxation, la détente, le positivisme, certes loin d'être toujours faciles à mettre en oeuvre... (illustration).

Fertilité de la femme : l’influence du stress varie en fonction des phases du cycle