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Médicaments et conduite automobile

Mis à jour : Vendredi 24 Mars 2017

De nombreux médicaments peuvent constituer un risque pour la conduite d’un véhicule ou la manipulation de machines-outils. Chez environ 10 % des accidentés de la route, on retrouve la prise récente d’un médicament potentiellement dangereux pour la conduite automobile. Les somnifères (hypnotiques) et les anxiolytiques (tranquillisants) sont les substances les plus fréquemment concernées.

Pourquoi certains médicaments affectent-ils la conduite automobile ?

Le plus souvent, les médicaments interférent avec la conduite automobile ou l’utilisation de machines-outils du fait de leur action sur le système nerveux. Cette action peut être liée à la raison même pour laquelle ils ont été prescrits (par exemple, un médicament prescrit contre les troubles du sommeil qui provoque de la somnolence) ou être liée à leurs effets indésirables (par exemple, un médicament contre le rhume des foins qui diminue la vigilance).

    Les effets des médicaments sur la conduite automobile sont de divers types :
  • troubles de la vigilance et de l’attention,
  • troubles de la vision,
  • troubles du comportement,
  • troubles de l’équilibre, etc.

Ces effets délétères peuvent être aggravés sous certaines conditions : consommation d’alcool, association de plusieurs médicaments, erreur de prise, fatigue, stress, maladie des reins ou du foie, âge, etc. De plus, à traitement identique, l’intensité de ces effets varie entre les personnes selon leur susceptibilité individuelle.

Comment prévenir les effets des médicaments sur la conduite automobile ?

    Chaque fois que l’on prend un médicament dont les effets sur la conduite automobile sont signalés sur l’emballage, mieux vaut respecter quelques conseils simples :
  • prendre ce type de médicament de préférence le soir au coucher.
  • arrêter de conduire si l’on ressent des signes d’alerte : somnolence, difficultés à se concentrer, difficultés à maintenir la trajectoire de son véhicule ou à évaluer celle des autres, troubles visuels, etc.
  • ne pas consommer d’alcool. Ses effets aggravent fréquemment ceux des médicaments.

De plus, il est préférable de ne pas prendre de nouveau un médicament avec lequel on a déjà ressenti des symptômes incompatibles avec la conduite automobile.

En cas de traitement de longue durée, mieux vaut ne pas modifier la posologie ni prendre un nouveau médicament sans en parler au préalable avec son médecin. Si vous prenez un médicament destiné à soigner une maladie qui présente elle-même un risque pour la conduite (épilepsie, dépression, troubles cardiaques, etc.), il est important de ne pas interrompre le traitement sans consulter votre médecin.

Si votre traitement est responsable d’effets secondaires potentiellement dangereux pour la conduite, et que vous avez besoin d’utiliser votre véhicule, parlez-en à votre médecin. Dans certains cas, il est possible de modifier la posologie ou les horaires de prise pour diminuer les risques. Eventuellement, votre médecin vous prescrira un autre traitement ayant moins d’effets sur la conduite automobile.

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