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Le sel, ami ou ennemi ?

Mis à jour : Mardi 15 Décembre 2009

Indispensable à l’équilibre de notre organisme, le sel de table est de toutes les cuissons, sur toutes les tables et jusque dans les préparations industrielles. Le sel (chlorure de sodium) est nécessaire à la vie. Il participe au maintien de l'hydratation de l'organisme et à l'équilibre de la tension artérielle. Cependant, l'excès de sodium est néfaste pour notre santé. En Occident, notre consommation dépasse de loin l’apport quotidien en sel conseillé.

Les conséquences d’un excès de sodium

salière

La consommation exagérée de sel jouerait un rôle dans l’élévation de la tension artérielle, en particulier chez les personnes en surpoids ou obèses. L’excès de sel favoriserait également l’ostéoporose en augmentant l’élimination du calcium par les reins.

La population occidentale a tendance à utiliser beaucoup trop de sel pour la préparation et l’assaisonnement des plats. Nous consommons en moyenne entre 9 et 10 g de sel par jour alors que l’apport conseillé quotidien est d’environ 5 g.

Les aliments riches en sel

Les aliments les plus riches en sel sont le pain (30 % de l’apport journalier), la charcuterie et le fromage (chacun autour de 20 %). Les gâteaux apéritifs, les sauces, les soupes et les plats préparés sont également très riches en sel.

Comment restreindre sa consommation de sel ?

Réduire sa consommation de sel de table est facile pour peu que l'on y fasse attention.

Un effort personnel

Pour restreindre significativement sa consommation de sel, une astuce consiste à ne saler les plats qu’au moment de les servir et pas du tout lors de leur préparation. L’effet gustatif est plus important et l’apport s’en trouve diminué.

Pour faire s'exhaler les goûts, ayez recours aux épices, aux herbes et autres aromates. On trouve sur le marché des produits pour saler autrement, des sels au potassium, pauvres en sodium et riches en potassium ; des sels parfumés, mélanges d'aromates et d'herbes, contenant deux fois moins de sodium qu'un sel classique ; des sels « sans sel », composés de chlorure de potassium et de calcium, destinés aux personnes qui suivent un régime sans sel et n'ont pas de problèmes de reins.

Un effort des industriels

Le problème de la surconsommation de sel ne passe pas uniquement par la salière familiale. La réduction des apports en sel ne peut se faire sans la coopération des industriels de l’alimentation et de la restauration collective, épinglés par les autorités sanitaires de santé (Afssa, Agence française de sécurité sanitaire des aliments) pour leur propension à trop saler leurs produits. Les industriels se sont engagés à réduire les quantités de sel sur les cinq années à venir.

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