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Eviter les accidents de la route

Mis à jour : Lundi 28 Septembre 2009

Les accidents de la route représentent la première cause de rapatriement sanitaire et une cause majeure de décès à l’étranger. Ils constituent aussi le danger principal des voyages pour les jeunes enfants. Sur la route, il faudra vous plier aux règles de circulation ou aux habitudes de conduite du pays, parfois surprenantes. Restez extrêmement vigilant au volant.

Permis de conduire et assurances

panneau de signalisation

Votre permis de conduire français vous autorise à conduire dans les pays de l’Union européenne, dans ceux de l’Espace économique européen et en Amérique du Nord. Pour prendre le volant dans le reste du monde, il est recommandé de se procurer avant de partir un permis international auprès de votre préfecture, en particulier pour les longs séjours. Ce document facilitera vos démarches en cas de problèmes sur la route (contrôle policier, infraction, accident, etc.). Certains pays étrangers exigent un permis international. Renseignez-vous auprès des services consulaires de votre pays de destination.

Prévenez vos compagnies d’assurance (automobile, responsabilité civile, complémentaire santé, assurance voyage ou assurance liée aux cartes de crédit internationales) de votre intention de prendre la route et renseignez-vous sur ce que couvrent vos contrats. Au besoin, souscrivez des garanties complémentaires pour la durée de votre séjour. Si vous décidez de louer une voiture, assurez-vous que vous possédez les garanties adaptées. Si vous voyagez avec votre véhicule, n’oubliez ni votre carte grise ni votre carte verte d’assurance.

Conduire à l'étranger en toute sécurité

Au-delà des dangers habituels de la route, la conduite à l’étranger peut se révéler très déstabilisante, même pour un conducteur aguerri : routes inconnues, absence de signalisation, règles de circulation différentes, inexistantes ou non respectées ; routes mal entretenues, véhicules en mauvais état, comportement parfois surprenant des autres conducteurs, etc.

Dans les pays en voie de développement, conduire est rarement une partie de plaisir. De manière générale, il est préférable de ne pas conduire soi-même et de faire appel à un chauffeur local.

Pendant la journée, restez extrêmement prudent, roulez lentement, gardez votre calme et anticipez les comportements des autres conducteurs. Attachez impérativement votre ceinture, même si vous êtes le seul à le faire, et n’hésitez pas à faire des appels de phare ou à utiliser le klaxon (un sport national dans certains pays !).

Évitez systématiquement de conduire la nuit, en raison de l’absence d’éclairage, de marquage routier et de signalement des autres véhicules, mais aussi à cause des animaux et des piétons qui peuvent traverser la route, des nids de poule et autres crevasses cachés par l’obscurité, etc.

Attention, dans les pays où le taux de criminalité est important, les automobilistes sont parfois victimes de vols ou d’actes de piraterie sur les routes, d’agressions ou d’enlèvement, voire de chantage par des officiers de police peu scrupuleux. Fermez toujours à clé les portes de votre véhicule. Vérifiez l’intérieur et l’extérieur de votre véhicule avant d’y entrer. Si une personne vous demande de vous garer ou essaie de vous barrer la route, ne vous arrêtez pas (sauf, bien sûr, s’il s’agit de la police) ; attirez l’attention en klaxonnant et en faisant des appels de phares ; restez enfermé à l’intérieur de votre voiture. Préférez systématiquement les grands axes routiers. Ne prenez jamais personne en stop, même si la personne semble sympathique. Garez votre voiture dans des parkings surveillés, mais évitez les parkings souterrains mal éclairés. Ne laissez jamais vos biens sans surveillance dans votre véhicule.

Si vous visitez un pays où la conduite s’effectue à gauche, mieux vaut vous abstenir de conduire à moins que vous en ayez l’habitude. Faites également attention quand vous traversez la route en tant que piéton !

Sachez qu’en cas d’accident dans un pays en voie de développement, il vous sera plus difficile de vous débrouiller, d’où l’intérêt d’avoir un chauffeur local. Les secours sont lents à arriver sur place et ne sont pas toujours opérationnels. Le dialogue avec les autorités locales est parfois difficile et, dans certains pays, vous serez systématiquement considéré comme responsable.

Enfin, si vous conduisez sur de longs trajets, pensez à faire des pauses régulières (toutes les deux heures au moins) pour vous dégourdir les jambes, vous restaurer et boire (surtout dans les pays chauds).

Les deux-roues sont très pratiques pour se déplacer en vacances et peu chers à la location (les scooters, par exemple). Mais, attention, le risque d’accident est plus élevé qu’en voiture et, en cas de chute, les blessures sont généralement plus graves. Évitez de rouler en short, en T-shirt et en sandales. Portez des gants et mettez systématiquement votre casque, même si, dans certains pays, tous les habitants roulent sans ! Ce mode de transport est plutôt réservé aux habitués.

Préparer sa voiture pour le voyage

Si vous partez avec votre véhicule, faites quelques vérifications avant de prendre la route : la pression des pneus, le niveau d’huile, le système de refroidissement, l’état de la roue de secours, etc.

Si vous louez un véhicule, que ce soit une voiture, un deux-roues ou même un vélo, vérifiez l'état de ses équipements : freins, pneus, ceintures, éclairage, essuie-glaces, etc.

Si nécessaire, procurez-vous des sièges ou des rehausseurs homologués pour vos enfants de moins de dix ans. Emportez les vôtres ou louez-en auprès des agences de location, sinon abstenez-vous de transporter vos enfants. Souvenez-vous qu'en en cas de choc frontal à 50 km/h, un enfant non attaché subit l'équivalent d'une chute du quatrième étage. L'issue d'un tel choc est souvent dramatique.

Les taxis et les transports en commun

Dans certains pays, compte tenu des dangers de la conduite, mieux vaut prendre un taxi ou les transports en commun (train, bus, taxi-brousse, etc.). Néanmoins, ne montez pas dans n’importe quel véhicule. Évitez les bus et les taxis délabrés aux pneus usagés. Vérifiez la présence de ceintures de sécurité dans les taxis.

Les critères d'obtention du permis de conduire sont parfois surprenants dans certains pays : si vous ne vous sentez pas en sécurité, n'hésitez pas à descendre du véhicule. D'une manière générale, évitez les taxis clandestins. Renseignez-vous auprès des autochtones ou dans les guides touristiques sur les tarifs pratiqués dans le pays. Mettez-vous d'accord sur le prix de la course avant de monter dans le taxi.

Éviter les accidents de voile
La voile est une activité qui exige de nombreuses connaissances. Mieux vaut ne pas s’improviser marin lorsque l’on n’a pas suffisamment d’expérience.
  • Si vous partez avec un professionnel, souvenez-vous que le skipper est seul maître à bord. Suivez ses consignes scrupuleusement.
  • Une activité physique régulière (footing, natation, etc.) permet d’arriver sur le bateau avec un minimum de condition physique.
  • À bord, portez toujours des chaussures antidérapantes pour éviter les glissades et les fractures d’orteils.
  • Les chutes par-dessus bord ne sont pas exceptionnelles. Le port du gilet de sauvetage s’impose, ainsi que le port d’un harnais de sécurité homologué si la mer est mauvaise.
  • Portez des gants quand vous manipulez les cordages pour éviter les brûlures aux mains.
  • Protégez-vous du soleil avec chapeau, lunettes et écran solaire.
  • Le mal de mer survient plus facilement si l’on est enfermé. Restez sur le pont et fixez votre regard sur l’horizon.

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