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Vaccins anti-HPV, un bénéfice supérieur aux risques

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La vaccination contre le papillomavirus humain reste bénéfique chez les femmes.

couple d'adolescents

L'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) vient de publier un compte-rendu de la Commission nationale de pharmacovigilance en charge de la surveillance de certains médicaments, et notamment des vaccins anti-HPV (papillomavirus humain). Ces vaccins sont destinés à immuniser les femmes contre certains virus responsables de cancer du col de l'utérus. Il existe actuellement deux vaccins anti-HPV commercialisés en France : Cervarix et Gardasil.

Dans son compte-rendu, la Commission présente les cas d'effets indésirables rencontrés par les patientes vaccinées, y compris lors de la grossesse. Après plus de quatre millions de doses de vaccins administrées, aucun nouvel élément ne semble remettre en cause la sécurité de ce traitement préventif.

En outre, la Commission indique il n'y aurait actuellement pas plus de risques, chez les femmes vaccinées, de développer une maladie auto-immune (sclérose en plaques, polyarthrite rhumatoïde, psoriasis, etc.) que chez les femmes non vaccinées. Ces résultats français, obtenus sur plus de 1,7 millions de femmes vaccinées contre le HPV, sont cohérents avec les données recueillies au niveau international. En conclusion, la Commission indique que les vaccins anti-HPV restent plus bénéfiques pour la femme qu'ils ne comportent de risques, tout en maintenant les mesures de surveillance.

Cependant, la vaccination contre le HPV pouvant entraîner une syncope peu après l'injection (un effet indésirable connu) avec un risque de traumatisme liée à la perte de conscience, la Commission recommande aux professionnels de santé d'effectuer l'injection du vaccin alors que la patiente est en position allongée ou de relaxation, puis de la surveiller pendant un délai de quinze minutes. De plus, elle propose d'harmoniser et de rendre plus lisibles les informations sur les effets indésirables de ces deux vaccins, telles qu'elles figurent sur leur notice patient.

 

Source : Vaccins contre les infections dues à certains papillomavirus humains (HPV). Afssaps, 1er décembre 2011.

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