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Comment un enfant apprend-il ?

Mis à jour : Vendredi 07 Août 2009

Le processus d'apprentissage est complexe, il dépend de multiples facteurs. Connaître les conditions qui facilitent ce processus permet aux parents de créer un environnement favorable aux apprentissages tels que la lecture, l'écriture, etc.

La motivation

bébé apprend en jouant

Le moteur essentiel de l’apprentissage est la motivation. Lorsque nous sommes motivés, enfants comme adultes, notre cerveau est dans un état chimique favorable à l’acquisition de nouvelles connaissances : l’attention est maximale, l’esprit est vif et les expériences sont mémorisées de façon durable. Sauf cas particulier, les tout-petits sont naturellement motivés pour apprendre. Ils cherchent à maîtriser leur environnement et à acquérir toujours plus d’autonomie.

Le plaisir

Le plaisir est le compagnon naturel de la motivation. Pour les enfants, comme pour les adultes, se découvrir de nouvelles capacités est source de plaisir. Cette émotion positive agit comme un élément qui renforce cette acquisition et la rend durable. Cet effet explique pourquoi, à l’école maternelle, la plupart des connaissances sont acquises par le jeu, qui contient toujours une dimension de plaisir.

La curiosité

La curiosité, une caractéristique très développée chez le nourrisson, pousse à la découverte et fait oublier l’effort nécessaire pour y parvenir. Les enfants curieux sont souvent plus précoces car ils aiment s’exposer à de nombreuses expériences nouvelles, physiques ou intellectuelles.

La variété

Vous favoriserez l’apprentissage en proposant à l’enfant des environnements et des situations variés. Outre l’accumulation d’expériences différentes, la variété permet également à l’enfant d’établir des comparaisons menant à la déduction de principes logiques qui vont petit à petit structurer sa pensée.

La concentration

La concentration est la capacité de l’enfant à se consacrer à une tâche en faisant abstraction de son environnement. Le temps de concentration maximal d’un enfant augmente avec l’âge : quinze minutes vers trois à quatre ans, vingt minutes vers cinq ans, trente minutes vers sept ans, quarante minutes à l’âge de dix ans. Pour cette raison, il est indispensable de varier fréquemment les activités scolaires. Au-delà de son temps de concentration maximal, l’enfant fatigue ; il n’écoute plus et éprouve le besoin de bouger ou de laisser vagabonder son esprit.

Qu'est-ce que l'intelligence ?

L’intelligence se définit comme étant l’ensemble des fonctions mentales permettant de s’adapter à de nouveaux problèmes ou à de nouvelles situations.

    Il existe en fait plusieurs formes d’intelligence :
  • la dextérité, l’agilité, la coordination (intelligence kinesthésique) ;
  • la faculté à s’orienter dans l’espace (intelligence spatiale) ;
  • la compréhension des autres, la faculté à établir des relations (intelligence interpersonnelle) ;
  • la capacité à se comprendre et se connaître (intelligence intrapersonnelle) ;
  • la logique, le calcul mental (intelligence logique et mathématique) ;
  • le langage et la communication (intelligence linguistique) ;
  • l’harmonie et le sens du rythme (intelligence musicale).

Développer, dans la mesure du possible, toutes ces formes d’intelligence permet à l’enfant d’exprimer pleinement son potentiel.

La mémoire

La mémoire est essentielle à l’acquisition des connaissances. Elle est favorisée par la motivation et la répétition. En effet, répéter est indispensable pour maîtriser, assimiler et consolider les nouvelles connaissances. La mémorisation d’une nouvelle information est également favorisée par son association à des informations déjà acquises, des sensations, des gestes ou des émotions. Enfin, un sommeil régulier et suffisant favorise la mémorisation : pendant la nuit, le cerveau analyse et mémorise les expériences de la journée.

Un lien avec la réalité

Rattacher l’apprentissage au vécu et au monde de l’enfant lui permet de s’approprier plus facilement les nouvelles connaissances. Il est plus sensible à des exemples concrets qui rendent le savoir théorique plus digeste et plus compréhensible.

Apprendre par soi-même

Mieux vaut laisser l’enfant apprendre aussi par lui-même, se débrouiller seul, faire des erreurs et trouver les solutions, en veillant à ne pas le laisser trop longtemps dans l’échec. En participant activement à son apprentissage, l’enfant assimile plus facilement les connaissances.

Les encouragements

Un enfant qui se sent en sécurité et qui a confiance en lui, apprendra mieux. L’apprentissage est favorisé lorsqu’on attribue une récompense après une épreuve réussie : c’est le renforcement positif. Les sanctions auront plutôt tendance à dévaloriser l’enfant, à le conforter dans sa situation d’échec. Si la récompense exerce un effet positif, la punition tend à empêcher l’acquisition de nouvelles connaissances.

Une bonne hygiène de vie

Pour bien fonctionner et se développer, le cerveau a besoin d’une alimentation équilibrée et variée, ainsi que de sommeil. Une bonne organisation de la journée, régulière et équilibrée constitue le socle nécessaire à l’apprentissage.

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