Assurer un sommeil réparateur à ses enfants

Mis à jour : Lundi 23 Novembre 2009

Quelques principes simples permettent à votre enfant de s'endormir sereinement et d'être suffisamment reposé : régularité des horaires, environnement calme et confortable, disponibilité des parents au moment du coucher. En respectant ces règles de base, votre enfant ne vivra pas l'heure du coucher comme une punition ou un moment d'anxiété.

Maintenir un rythme de sommeil régulier

Mettez votre enfant au lit à des heures régulières et couchez-le suffisamment tôt pour qu’il puisse dormir selon ses besoins. Un rythme irrégulier perturbe les phases du sommeil ; l’enfant a du mal à dormir la nuit et sera fatigué la journée. Ce besoin de régularité dans les horaires ne concerne pas seulement le moment du coucher. Pour que l’enfant dorme bien, il est préférable que le rythme de l’ensemble de sa journée soit régulier : repas, école, jeux, bain, télévision, etc. Une journée bien remplie apporte la fatigue nécessaire à un sommeil profond et de qualité. Limitez cependant les activités trop stimulantes en soirée (sport ou jeux violents, par exemple) qui ont tendance à nuire à l’endormissement. Préférez les activités plus calmes comme dessiner, regarder un dessin animé, lire ou écouter une histoire.

Créer un environnement calme et confortable

Pour qu’un enfant dorme bien, maintenez un certain calme dans la maison tout entière : évitez de faire du bruit, baissez le volume de la télévision. La chambre ne doit pas être surchauffée ni trop éclairée, même si une veilleuse destinée à le rassurer n’est pas gênante pour son sommeil. À partir d’un certain âge, placez une lampe de chevet à portée de sa main pour qu’il puisse allumer la lumière s’il le désire. La taille de son lit doit lui permettre de choisir sa position pour dormir.

Ritualiser le coucher des enfants

Les petites habitudes du coucher permettent une séparation en douceur. L’enfant est rassuré et peut s’endormir paisiblement. Il s’agit en quelque sorte d’une mise en scène, dans laquelle interviennent habitudes et objets familiers tels que le pyjama, le doudou, la lecture ou la veilleuse, par exemple. Après le brossage des dents et la mise en pyjama, vous pouvez vous asseoir sur le bord de son lit, lui lire une histoire, chanter une berceuse, lui faire un câlin, parler avec lui de sa journée, lui dire bonne nuit et enfin quitter la pièce. Vous devez faire les choses en douceur mais avec une certaine fermeté afin d’éviter de céder au chantage de l’enfant qui veut retarder votre départ (« Encore un bisou ! », « Encore une histoire ! »). Vous pouvez céder une fois, pour lui faire comprendre que vous restez attentif à ses besoins, mais pour mieux partir après. S’il se met à pleurer, évitez d’accourir de suite pour que cela ne devienne pas une habitude.

Vers l’âge de deux ans, il n’est pas rare qu’un enfant refuse de s’endormir sans la présence d’un de ses parents. Essayez de ne pas céder car cette habitude est difficile à supprimer par la suite. Après le rituel du coucher, quittez la chambre. Laissez-le pleurer quelques minutes, puis revenez le rassurer et répétez les dernières phases du rituel. S’il continue à pleurer après votre départ, attendez un peu plus longtemps que la première fois avant de revenir le voir. Espacez de plus en plus vos visites. Votre enfant comprendra que, même dans une autre pièce, vous restez présent et vigilant. Il finira par s’endormir.

Gardez ce rituel lorsqu’il ne dort pas à la maison. Pensez à apporter ses objets familiers et surtout n’oubliez pas son doudou préféré (dont il est préférable d’avoir plusieurs exemplaires !). Si pour une raison ou pour une autre vous ne pouvez pas être présent au moment du coucher, préparez-le à cette petite entorse au rituel dès le matin. Rassurez-le en lui précisant que vous viendrez lui dire bonne nuit dans son sommeil.

Actualités

Une détresse qui dure (illustration).

Répercussions psychologiques des fausses-couches : un mal silencieux

L'augmentation du stress est associée à une diminution significative de la fertilité, d'où l'importance de la relaxation, la détente, le positivisme, certes loin d'être toujours faciles à mettre en oeuvre... (illustration).

Fertilité de la femme : l’influence du stress varie en fonction des phases du cycle

Le Programme national d’action pour améliorer l’accès à l’IVG a été lancé à l'occasion des 40 ans de la loi Veil légalisant l'IVG en France.

Nouvelles mesures pour améliorer l’accès à l’IVG en 2016