En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Les examens du développement psychomoteur

Mis à jour : Vendredi 07 Août 2009

Les réflexes à la naissance

À la naissance, de nombreux réflexes sont normalement présents. Le nouveau-né les effectue automatiquement, sans intervention de la volonté. Le médecin vérifie systématiquement la présence de ces réflexes et du tonus musculaire.

  • Le réflexe de succion : le nouveau-né est capable de téter.
  • Le réflexe de Moro, ou réflexe d’embrassement : quand un adulte s’approche, les bras du bébé s’écartent symétriquement puis se rejoignent.
  • Le réflexe de fouissement : le bébé recherche le sein de sa mère et s’oriente naturellement vers lui.
  • Le réflexe de redressement : lorsqu’on exerce une pression au niveau de ses plantes de pied, l’enfant étant sur le dos, il pousse instinctivement sur ses jambes.
  • Le réflexe de marche automatique : soutenu sous les aisselles, l’enfant se met à marcher dans le vide.
  • Le réflexe de préhension : lorsqu’un doigt est passé dans sa paume de la main, les doigts du bébé cherchent à s’y agripper.

À l’exception du réflexe de succion, ces réflexes disparaissent au bout de quelques semaines et sont remplacés par des mouvements où la volonté commence à entrer en jeu.

Les examens lors des visites obligatoires

Au cours de chaque visite obligatoire, le médecin effectue un ensemble de tests psychomoteurs adaptés à l’âge de l’enfant. Ces tests sont détaillés dans les pages du carnet de santé qui gardent la trace de ces visites, sous la rubrique « Développement ». Par exemple à quatre mois, le médecin s’assure que le bébé tient sa tête droite lorsqu’il est assis, et que, sur le ventre, il peut soulever la tête et les épaules, et s’appuyer sur ses avant-bras (p. 26 du carnet de santé). Ces tests mesurent le développement du tonus musculaire du bébé.

À un âge plus avancé, ces tests évaluent, par exemple, la capacité de l'enfant à monter un escalier en alternant les jambes ou à se tenir sur un pied pendant trois secondes. L'ensemble de ces examens évalue à la fois le tonus musculaire, le développement sensoriel (dont la vision et l'audition), la motricité (effectuer un mouvement), l'éveil et les capacités de communication avec l'entourage, l'acquisition de la propreté, l'apprentissage du langage et le développement intellectuel dans son ensemble, ainsi que le développement affectif.

Si le médecin observe un retard avéré dans l’acquisition de certaines de ces capacités, il interroge les parents ou pratique des examens complémentaires pour connaître l’origine de ce retard. Par exemple si l’enfant présente des troubles de l’élocution, il va devoir explorer à la fois l’audition (l’enfant entend-il le son qu’il produit ?), la motricité (la morphologie de sa gorge, de sa bouche ou de sa langue est-elle en cause ?), le développement affectif (l’enfant a-t-il des raisons de vouloir rester un bébé ?), le développement intellectuel, etc. La recherche des causes d’un trouble du développement psychomoteur est un processus complexe qui demande du temps.

Actualités

L'augmentation du stress est associée à une diminution significative de la fertilité, d'où l'importance de la relaxation, la détente, le positivisme, certes loin d'être toujours faciles à mettre en oeuvre... (illustration).

Fertilité de la femme : l’influence du stress varie en fonction des phases du cycle

Le Programme national d’action pour améliorer l’accès à l’IVG a été lancé à l'occasion des 40 ans de la loi Veil légalisant l'IVG en France.

Nouvelles mesures pour améliorer l’accès à l’IVG en 2016

La prise de la pilule affecterait temporairement les ovaires et la fertilité