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Les consultations psy chez l'enfant

Mis à jour : Vendredi 07 Août 2009

Comment se passent les consultations psy chez l'enfant ?

Le pédopsychiatre, ou le pédopsychologue, écoute vos inquiétudes et évalue le développement de votre enfant, ainsi que ses éventuelles difficultés. Il peut lui faire passer des tests psychologiques pour préciser ses difficultés, mais ceux-ci ne se révèlent pas toujours nécessaires. Dans la mesure du possible, il est important que le professionnel puisse rencontrer les deux parents et parler seul à seul avec l’enfant. Au besoin, le professionnel pourra également demander à rencontrer le reste de la famille. Pour identifier un problème, il utilise généralement un médiateur, comme le dessin, les jouets ou la musique. Cela permet d’établir le contact et offre à l’enfant l’opportunité de s’exprimer indirectement, avec son propre vocabulaire et son imaginaire.

Au terme de cette période d’évaluation, le professionnel décidera d’un traitement à mettre en place. Dans certaines situations, quelques séances suffisent : le simple fait d’évoquer les problèmes et d’en identifier les causes permet d’éclaircir la situation et de désamorcer la souffrance. Dans d’autres cas, le professionnel proposera une psychothérapie plus longue (de quelques semaines à quelques mois, voire plus) avec des séances individuelles ou en famille. Le pédopsychiatre peut prescrire, au besoin, un traitement médicamenteux (des anxiolytiques ou des psychostimulants, par exemple), mais ces prescriptions restent exceptionnelles chez l’enfant. Il peut également prescrire des séances avec d’autres spécialistes (orthophoniste, psychomotricien, etc.) en vue d’une rééducation.

Que faire si un enfant refuse de voir un « psy » ?

Un enfant peut refuser de consulter un psychologue ou un pédopsychiatre. Il peut nier avoir un problème, avoir peur des conséquences de la thérapie ou trouver des avantages à la situation dans laquelle il se trouve. Il ne faut jamais forcer un enfant ni un adolescent à entreprendre une psychothérapie. Mieux vaut chercher à comprendre les raisons de son refus. Cela peut débloquer la situation et donner à l’enfant l’envie de parler, et cette envie est le moteur principal d’une thérapie. Parfois, les parents peuvent décider de consulter eux-mêmes, en présence de l’enfant. Cette solution permet à l’enfant d’intervenir quand il le souhaite et de prendre conscience de l’impact de ses troubles sur sa famille.

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