En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Surveiller la colonne vertébrale des enfants

Mis à jour : Vendredi 25 Septembre 2009

La colonne vertébrale est la principale structure de soutien de notre squelette. À la fois résistante et flexible, elle permet de rester debout, de se pencher et de se tourner. Pendant l'adolescence, elle connaît sa croissance maximale et peut présenter des caractéristiques anormales qui entraînent une déformation.

L'importance de la posture

La colonne vertébrale n’est pas une tige verticale : vue de profil, elle forme un S peu marqué avec une courbure au niveau des épaules et une autre au niveau de la cambrure des reins. Cette forme particulière lui permet d’agir comme un ressort et d’amortir les chocs verticaux pendant les déplacements. Vue de face, la colonne vertébrale forme une ligne droite de la nuque au bassin. De nombreux muscles lui permettent d’être à la fois tonique et souple : les muscles dorsaux, mais également les muscles abdominaux. À la naissance, ces muscles sont peu développés. Au cours de la croissance, ils se renforcent et soutiennent davantage la colonne dans son travail.

La posture, c’est-à-dire la façon dont l’enfant se tient, peut influencer le développement de la colonne vertébrale en exerçant des tensions anormales sur celle-ci. À long terme, une mauvaise posture peut entraîner des déformations durables, en particulier entre l’âge de huit et quatorze ans, quand la croissance connaît une forte accélération. Il est donc important que le médecin surveille régulièrement la colonne vertébrale de l’enfant. Ce type d’examen (debout ou penché en avant) est inclus dans les fiches de surveillance médicale du carnet de santé à partir de la huitième année.

Pourquoi un enfant se tient-il mal ?

« Tiens-toi droit ! », « Redresse-toi ! », il n'est pas rare de vouloir corriger un enfant affalé sur sa chaise ou qui marche le dos voûté. En réalité, il est difficile à un enfant de lutter contre ces mauvaises postures car elles sont déterminées par sa morphologie, sa musculature, mais également sa psychologie. Par exemple, un enfant effacé et timide a tendance à marcher la tête penchée en avant. Or, le port de tête est fondamental dans le maintien d'une posture verticale. À l'adolescence, la croissance est rapide et l'adaptation à la nouvelle morphologie demande du temps et peut engendrer de la fatigue musculaire. Celle-ci aggrave alors les problèmes de posture. Ces mauvaises postures disparaissent généralement avec l'âge et la fin de la croissance mais, parfois, il arrive qu'elles soient la cause de problèmes de dos chroniques.

Actualités

L'augmentation du stress est associée à une diminution significative de la fertilité, d'où l'importance de la relaxation, la détente, le positivisme, certes loin d'être toujours faciles à mettre en oeuvre... (illustration).

Fertilité de la femme : l’influence du stress varie en fonction des phases du cycle

Le Programme national d’action pour améliorer l’accès à l’IVG a été lancé à l'occasion des 40 ans de la loi Veil légalisant l'IVG en France.

Nouvelles mesures pour améliorer l’accès à l’IVG en 2016

La prise de la pilule affecterait temporairement les ovaires et la fertilité