En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Que penser de l'ostéopathie ?

Mis à jour : Jeudi 11 Mai 2017

Que penser de l’ostéopathie contre le mal de dos ?

ostéopathe

Depuis une vingtaine d’années, l’ostéopathie ne cesse de conquérir de nouveaux adeptes en France. Cette forme de manipulation douce du corps a été reconnue par la loi du 4 mars 2002 et quitte son statut de médecine non officielle pour rejoindre l’ensemble des thérapies corporelles, comme la kinésithérapie.

L’ostéopathie considère que les différentes structures du corps (organes, tendons, os, etc.) sont reliées entre elles et ont la capacité de se mouvoir les unes par rapport aux autres. Toute perturbation ou restriction de ces mouvements a des répercussions sur le fonctionnement global du corps et peut entraîner certains symptômes (douleurs, migraines, problèmes digestifs par exemple).

Le travail de l’ostéopathe consiste à identifier les blocages articulaires et les tensions musculaires anormales, et à rétablir la mobilité globale des organes pour favoriser l’équilibre du corps. Pour cela, il fait appel à des manipulations et à des mobilisations de toutes les parties du corps, et plus spécifiquement de la colonne vertébrale et des os du crâne. Les gestes des ostéopathes ne provoquent pas de douleur et ne sont pas dangereux lorsqu’ils sont effectués par des praticiens expérimentés.

Plusieurs études ont montré l’efficacité de l’ostéopathie dans la prise en charge du mal de dos, des douleurs articulaires et des tensions musculaires. Au-delà des ces troubles de la mobilité, les ostéopathes interviennent sur toutes sortes de maladies, mais sans que l’efficacité de leur méthode ait été formellement évaluée dans ces indications.

Actualités

Après un diagnostic initial erroné de diabète de type 2, Theresa May, Premier Ministre britannique, a été diagnostiquée à l'âge de 58 ans d'un diabète de type 1 (illustration : Photographie de Steve Parsons / PA, 2013, The Guardian).

Diagnostic d'un diabète après 30 ans : il faudrait toujours envisager la possibilité d'un type 1

Le jeûne et les régimes restrictifs ne sont pas recommandés pour prévenir ou guérir le cancer (illustration).

Cancer : le jeûne et les régimes restrictifs non recommandés faute de démonstration de leur utilité

Les corticoïdes inhalés sont le traitement de fond de référence de l'asthme modéré de l'enfant (illustration).

Asthme de l'enfant : impact de la prise de corticoïdes, inhalés ou non, sur le risque de fractures