En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Le diagnostic de la spondylarthrite

Mis à jour : Vendredi 09 Mars 2018
Image sponsoring article

Comment diagnostique-t-on la spondylarthrite ?

Lorsqu’il soupçonne une spondylarthrite, le médecin interroge son patient sur le type de douleurs ressenti, leur localisation et les moments où elles surviennent, ainsi que sur l’histoire de la maladie. Il pratique un examen clinique et demande des radiographies standard de la colonne vertébrale et des hanches, ainsi que des échographies des enthèses (les attaches des ligaments et des tendons sur les os). Des examens plus sensibles tels qu’un scanner ou une IRM peuvent permettre de préciser le degré d’atteinte des différentes articulations.

Un bilan sanguin montre les signes caractéristiques de l’inflammation chronique : augmentation de la vitesse de sédimentation et du taux de protéine C-réactive (CRP, une protéine produite lors d’inflammation). Ces signes inflammatoires sont toutefois absents dans 20 à 30 % des cas. En l’absence d’antécédent familial, le médecin peut demander une recherche du gène HLA B27, mais son absence n’élimine pas la possibilité d’une spondylarthrite.

Actualités

Repérage de vésicules cutanées évocatrices d'un zona (illustration).

Zona : synthèse des bonnes pratiques sur les connaissances, la prévention et la prise en charge

Les 10 articles de VIDAL les plus lus par les médecins en 2018

Arbre décisionnel pour l'hyperéosinophilie (complet et plus lisible ci-dessous), adapté de M Van Balkum et al., décembre 2018.

L’hyperéosinophilie, un "challenge diagnostique" en l’absence de cause évidente