En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

La radiothérapie dans le traitement du cancer du col de l'utérus

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

Dans le contexte du traitement du cancer du col de l'utérus, les rayons ionisants (radiothérapie) sont utilisés après la chirurgie pour éliminer les cellules cancéreuses qui auraient pu rester dans le corps, ou pour traiter les cancers qui sont trop invasifs pour être opérés. Les rayons peuvent être projetés à travers la peau (radiothérapie externe) ou produits par des substances placées dans une sonde insérée au niveau du col (curiethérapie).

Les séances de radiothérapie externe dans le cancer du col de l'utérus

Dans le cadre du traitement du cancer du col de l’utérus, la radiothérapie est le plus souvent administrée pendant cinq jours consécutifs (à raison d'une séance par jour) durant cinq semaines.

La curiethérapie dans le traitement du cancer du col de l'utérus

La curiethérapie est une forme de radiothérapie où une sonde radioactive est insérée directement dans le vagin, au contact de l’endroit où se situe la tumeur. Elle peut être pratiquée avant la chirurgie (pour diminuer le volume de la tumeur) ou après la chirurgie ou la radiothérapie externe.

Dans le traitement du cancer du col de l’utérus, on utilise généralement la curiethérapie dite « à bas débit de dose » où la patiente est hospitalisée plusieurs jours dans une chambre spéciale dont les murs bloquent la radioactivité. La sonde radioactive est laissée en place durant toute la durée de l’hospitalisation.

Les effets indésirables de la radiothérapie du cancer du col de l'utérus

Les séances de radiothérapie externe ou de curiethérapie nécessaires pour traiter le cancer du col de l’utérus peuvent provoquer certains effets indésirables. Ces effets peuvent apparaître après les séances, mais également à long terme, pendant les deux années qui suivent la radiothérapie.

Ces effets indésirables diffèrent selon chaque patiente et selon la dose de rayons administrée. Ils sont plus fréquents chez les patientes qui reçoivent également une chimiothérapie anticancéreuse. Ils ne sont heureusement pas tous ressentis. Les médecins spécialisés savent dépister ces effets précocement et aider leurs patientes à mieux les supporter.

Après les séances de radiothérapie ou de curiethérapie de l’utérus, ces effets indésirables peuvent être :

  • des diarrhées les deux premières semaines de traitement ;
  • des nausées et des vomissements ;
  • des crises d’hémorroïdes ;
  • des envies d’uriner fréquentes ;
  • des rougeurs de la peau de la vulve et de la raie des fesses ;
  • une chute des poils du pubis ;
  • une inflammation du vagin avec des pertes vaginales blanches ou sanguinolentes (surtout lors de curiethérapie).

Plusieurs mois après le traitement par radiothérapie, il arrive que la patiente continue à ressentir :

  • de la sécheresse vaginale ;
  • des saignements du vagin ou du rectum ;
  • une cystite, voire de l’incontinence urinaire ;
  • une colite (maux de ventre) aggravée par la consommation de fruits et de légumes.

La radiothérapie, comme le traitement par chirurgie, peut également déclencher la ménopause. Dans ce cas, le gynécologue pourra prescrire des hormones de remplacement pour soulager les symptômes gênants classiques : bouffées de chaleur, troubles du sommeil, etc. Ce traitement hormonal de substitution est tout à fait possible chez les femmes qui ont souffert de cancer du col de l’utérus.

Actualités

Levée de l’interdiction de soins funéraires pour les personnes infectées par le VIH/Sida ou une hépatite

Les cas de gonorrhée multirésistante aux antibiotiques de référence augmentent à travers le monde

Augmentation rapide des cas de gonorrhées multirésistantes aux antibiotiques couramment utilisés

Simone Weil en 1979, à la présidence du Parlement européen à Strasbourg (illustration - Photo de Claude Truong-Ngoc / Wikimedia Commons - cc-by-sa-3.0),

Simone Veil avait initié le droit à la réduction des risques infectieux et oeuvré contre les ravages...