En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

La chirurgie dans le traitement du cancer de l'ovaire

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

La chirurgie dans le cancer de l'ovaire

chirurgie

La chirurgie est le traitement le plus souvent proposé contre le cancer de l’ovaire, afin de procéder à l’ablation de la tumeur. Au cours de l’intervention, le chirurgien retire habituellement les deux ovaires, les trompes de Fallope ainsi que l’utérus. Cette intervention porte le nom d’hystérectomie abdominale totale et salpingo-ovariectomie.

Si le cancer est traité à un stade précoce, le chirurgien prélève également un ensemble de tissus environnants vers lesquels les cellules cancéreuses ont pu migrer (péritoine, ganglions, etc.). Si le cancer est à un stade plus avancé et a atteint d’autres organes de l’abdomen, notamment des organes digestifs comme le côlon ou le rectum, ceux-ci sont également retirés lors de l’intervention.

Chez les jeunes femmes qui souhaitent avoir des enfants et dont le cancer n’a pas dépassé le stade IA de grade 1, le chirurgien peut laisser un ovaire et sa trompe de Fallope, ainsi que l’utérus.

Chez la femme non ménopausée, l’ablation des deux ovaires provoque une ménopause dont les symptômes sont plus importants que si celle-ci s’était déclenchée naturellement : bouffées de chaleur, sueurs nocturnes, sécheresse vaginale et perte de désir sexuel. La patiente ne plus avoir d’enfant.

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères