En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Chimiothérapie et radiothérapie contre le cancer du pancréas

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

La chimiothérapie dans le traitement du cancer du pancréas

La chimiothérapie des cancers du pancréas est administrée par voie intraveineuse au cours de séances de perfusion intraveineuse (les « cures »). Parfois, il est possible d’administrer une chimiothérapie par voie orale (comprimés). Le choix des médicaments utilisés est fonction des caractéristiques de la tumeur et du patient.

Les effets indésirables des médicaments de chimiothérapie sont variables selon les substances prescrites. Le plus souvent, ce sont des nausées et des vomissements, de la fatigue, une baisse du nombre de globules rouges et de globules blancs (à l’origine d’une anémie et d’une une sensibilité plus grande aux infections) et la chute des cheveux et des poils.

La pose d'une chambre implantable
Pour faciliter l'administration des cures intraveineuses, il peut être nécessaire de poser une chambre implantable (ou « Port-a-cath ») : un boitier-réservoir est placé sous la peau au niveau de la clavicule, connecté à un tube souple (un cathéter) qui délivre la chimiothérapie directement dans un gros vaisseau sanguin. Posée sous anesthésie locale ou pendant l'intervention destinée à retirer la tumeur, la chambre implantable évite les dommages qu'une perfusion intraveineuse « normale » provoquerait au niveau des veines du bras. Il suffit de piquer dans le boitier à travers la peau pour administrer la cure. À la fin du traitement, la chambre implantable est retirée sous anesthésie locale.

La radiothérapie dans le traitement du cancer du pancréas

Dans le cadre du traitement du cancer du pancréas, la radiothérapie externe (rayons ionisants projetés à travers la peau de l’abdomen) n’est utilisée qu’en association avec une chimiothérapie. Son usage est limité. Ses effets indésirables sont les diarrhées, les maux de ventre et les nausées.

Actualités

L'isolement est un des facteurs de risque de dépression chez les personnes âgées (illustration).

Dépression chez les personnes âgées : quel diagnostic ? Quelle prise en charge ?

Levée de l’interdiction de soins funéraires pour les personnes infectées par le VIH/Sida ou une hépatite

Les cas de gonorrhée multirésistante aux antibiotiques de référence augmentent à travers le monde

Augmentation rapide des cas de gonorrhées multirésistantes aux antibiotiques couramment utilisés