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Les symptômes et l'évolution du cancer de la prostate

Mis à jour : Lundi 18 Septembre 2017

Quels sont les symptômes du cancer de la prostate ?

Un cancer de la prostate à un stade peu évolué ne provoque généralement pas de symptôme. Lorsque la tumeur grossit, le patient peut présenter :

  • des difficultés pour uriner : besoin d’uriner fréquemment, faible débit de l’urine, difficulté à produire un jet constant (ou à arrêter le jet), brûlure ou douleur en urinant, etc. Ces symptômes sont également ceux de l’hyperplasie bénigne de la prostate (adénome de la prostate).
  • du sang dans l’urine ou le sperme ;
  • des éjaculations douloureuses avec, parfois, des troubles de l’érection ;
  • des douleurs dans le bassin, les hanches, le haut des cuisses.

Lorsque le cancer de la prostate a envahi d’autres organes, le patient peut souffrir de fatigue, de nausées, de perte de poids et d’appétit, de douleurs des os, etc.

Comment évolue le cancer de la prostate ?

Aujourd’hui, en France, le taux de survie cinq ans après un diagnostic de cancer de la prostate est de 80 %. La progression du cancer de la prostate est le plus souvent lente.

Lorsque le cancer de la prostate est invasif et en l’absence de traitement, les cellules cancéreuses vont migrer, via la circulation de la lymphe, dans les ganglions lymphatiques qui drainent cette région du corps, puis via la circulation sanguine, dans le foie, les os, etc. Ces tumeurs secondaires sont appelées « métastases ».

Les stades d'évolution du cancer de la prostate

En fonction des résultats des examens complémentaires, le médecin peut déterminer le stade d’évolution du cancer de la prostate (ce qui conditionne son pronostic et son traitement). Pour cela, il utilise une classification dite « TNM » qui prend en compte les aspects de la tumeur de la prostate, la présence éventuelle de cellules cancéreuses dans les ganglions, et l’existence éventuelle de métastases. En fonction du résultat de cette classification, le cancer de la prostate est dit :

  • localisé, lorsqu’il est limité à la prostate ;
  • localement avancé, lorsqu’il déborde la prostate mais sans atteinte des ganglions, ni métastases ;
  • avec atteinte ganglionnaire pelvienne, lorsque les ganglions du bassin sont touchés ;
  • métastatique.

De plus, en fonction du TNM, du taux de PSA et du score de Gleason (un examen microscopique de la tumeur qui mesure sa capacité à proliférer), le stade localisé est divisé en trois sous-stades : à faible risque, à risque intermédiaire ou à risque élevé (classification de d’Amico).

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