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Le dépistage et le diagnostic des cancers du rein

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

Peut-on dépister les cancers du rein ?

Les personnes qui sont à risque de cancer du rein (personnes dialysées, obèses ou atteintes d’une maladie génétique qui augmente le risque de développer ce cancer) font l’objet d’un suivi échographique régulier pour dépister au plus vite les premiers signes de la maladie.

Comment diagnostique-t-on les cancers du rein ?

IRM

Dans 60 % des cas, le diagnostic des cancers du rein est fortuit, lors d’une échographique abdominale réalisée pour une autre raison. Néanmoins, d’autres examens sont nécessaires pour confirmer le diagnostic car il existe de nombreuses formes de tumeurs bénignes (« kystes ») du rein. De plus, les tumeurs observées sur les échographies sont souvent de petite taille ce qui rend plus difficile l’identification des tumeurs cancéreuses sans examen complémentaire.

Pour confirmer une suspicion de cancer du rein, le médecin prescrit un scanner (tomodensitométrie) de l’abdomen voire, dans certains cas, une IRM. Le prélèvement d’un fragment de la tumeur (« biopsie » faite à travers la peau et la paroi de l’abdomen) est rare et réservé à certains cas particuliers (suspicion de métastases, contre-indications d’un traitement chirurgical, rein unique, tumeur particulièrement petite ne justifiant pas forcément un traitement chirurgical, etc.).

En règle générale, l’étude microscopique de la tumeur, pour déterminer sa nature et son stade d’évolution, est faite sur le rein (ou le fragment de rein) qui a été enlevé au cours du traitement chirurgical.

Les stades d'évolution des cancers du rein

L’un des objectifs des examens complémentaires est de définir le stade d’évolution du cancer du rein. Pour cela, les médecins utilisent une classification dite « TNM » qui prend en compte le nombre et la localisation des tumeurs (T), la présence éventuelle de cellules cancéreuses dans les ganglions (N pour « nodes »), et l’existence éventuelle de métastases (M).

Une autre grille de classification prend en compte l'aspect microscopique des cellules cancéreuses (« grade nucléaire de Fuhrman »). Ces systèmes de mesure de la gravité du cancer permettent à l'équipe médicale de choisir le traitement le plus approprié aux particularités de chaque patient.

Actualités

L'étude Vican5 a été réalisée par l'Inserm et publiée le 20 juin 2018 sur le site de l'Inca.

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