En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Après le traitement d'un cancer du sein

Mis à jour : Lundi 01 Octobre 2018

Le suivi médical après un cancer du sein

sein

Les femmes qui ont reçu un traitement contre un cancer du sein font l’objet d’un suivi médical rapproché pendant plusieurs années, afin de dépister rapidement d’éventuelles récidives.

En général, ce suivi débute par des consultations tous les trois à quatre mois, puis tous les six mois pendant cinq ans, puis une fois par an. Des mammographies de contrôle et d’autres examens complémentaires sont régulièrement pratiqués.

Chez les femmes qui ont souffert d’un cancer du sein avec métastases, le suivi médical est plus rapproché, tous les deux à trois mois ou toutes les deux à trois cures de chimiothérapie si celle-ci est administrée sur une longue durée.

La reconstruction d’un sein justifie une consultation de suivi tous les ans ou tous les deux ans auprès du chirurgien qui l’a effectuée.

Alimentation et suivi du cancer du sein
Après un cancer du sein, une femme sur deux a tendance à prendre du poids de manière significative. Si c'est le cas, des consultations avec un médecin nutritionniste ou une diététicienne peuvent permettre d'adapter son alimentation pour prévenir ce surpoids, facteur de risque pour de nombreuses maladies, dont les cancers.

Pour en savoir plus sur le cancer du sein

L’Institut national du cancer (INCa) publie des guides destinés aux patients, complets et faciles à comprendre. Le guide consacré au cancer du sein est ici.

Actualités

La campagne #MeToo, lancée en octobre 2017 suite à l'affaire Weinstein, vise à sensibiliser la société sur la fréquence et l'impact dévastateur du harcèlement et des agressions sexuelles.

Harcèlement sexuel et agressions sexuelles des femmes : étude des risques santé à long terme

Examen clinique de la glande thyroïde (illustration).

Hypothyroïdie fruste sans facteur de risque : 21 essais randomisés confirment l’inutilité d’un traitement

L'escatilopram pourrait réduire les complications cardiaques chez les patients dépressifs après un accident coronarien (illustration).

Dépression après un syndrome coronarien aigu : prendre un antidépresseur améliore-t-il le risque cardiaque