En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Les facteurs de risque du mélanome

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

Qui est à risque de mélanome ?

Certains facteurs de risque de développer un cancer de la peau, et en particulier un mélanome, ont été identifiés :

  • avoir une peau claire, des yeux bleus ou verts, des cheveux blonds ou roux (personnes dites de « phototype I ou II ») ;
  • avoir un grand nombre de grains de beauté : les personnes qui ont plus de 50 grains de beauté de plus de 2 mm de diamètre ont un risque quatre à cinq fois plus élevé de mélanome ;
  • avoir deux grains de beauté dits « atypiques » ou davantage : plus de 6 mm de diamètre, ou d’aspect marbré rouge et brun, ou de forme irrégulière, ou avec un centre surélevé et des bords déchiquetés. Ces grains de beauté atypiques sont présents chez environ 10 % des personnes, plutôt sur le dos, le torse, les fesses, les seins ou le cuir chevelu.
  • avoir déjà eu un cancer de la peau ;
  • avoir deux parents du premier degré (parents, frères et sœurs, enfants) qui ont eu un cancer de la peau ;
  • être atteint de xeroderma pigmentosum, une maladie génétique qui augmente la sensibilité de la peau aux rayons UV ;
  • vivre dans une région de forte exposition aux rayons UV du soleil (altitude, tropiques, près du pôle Sud) ;
  • exercer un travail à l’extérieur dans une région fortement ensoleillée ;
  • avoir des cicatrices de brûlure étendues ;
  • prendre un traitement médicamenteux qui diminue l’activité du système immunitaire : par exemple, biothérapies contre les maladies auto-immunes, traitement contre le rejet d’une greffe, etc.
  • souffrir d’une maladie qui affaiblit le système immunitaire comme le VIH/sida, par exemple.
Les gènes qui augmentent le risque de mélanome
Les scientifiques se sont penchés sur les cas de mélanomes dits « familiaux » où une forte prédisposition génétique pouvait être suspectée (5 à 10 % des mélanomes). Cette recherche a permis la découverte de divers gènes qui favorisent ce type de cancer, en particulier les gènes CDKN2A (également appelé P6) et CDK4 qui sont à l'origine de 40 % des mélanomes dits familiaux.

Actualités

Le jeûne et les régimes restrictifs ne sont pas recommandés pour prévenir ou guérir le cancer (illustration).

Cancer : le jeûne et les régimes restrictifs non recommandés faute de démonstration de leur utilité

Les corticoïdes inhalés sont le traitement de fond de référence de l'asthme modéré de l'enfant (illustration).

Asthme de l'enfant : impact de la prise de corticoïdes, inhalés ou non, sur le risque de fractures

Les arrêts cardiaques pendant ou juste après l'amour restent rares (illustration).

Arrêt cardiaque lié à l’acte sexuel : peu fréquent mais de mauvais pronostic malgré la présence d’un