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Les symptômes et l'évolution des mélanomes

Mis à jour : Mercredi 21 Juin 2017

Quels sont les symptômes des cancers de la peau ?

Les mélanomes, en général, ne provoquent ni démangeaisons, ni saignements, ni douleur.

Dans 20 à 30 % des cas, les mélanomes naissent à partir d’un grain de beauté. Dans ce cas, le grain de beauté change de taille ou de couleur, ses bords deviennent irréguliers. Parfois, il prend plusieurs couleurs (par exemple, brun, rouge ou bleu-noirâtre) et saigne. Dans 70 à 80 % des cas, les mélanomes se présentent sous la forme de taches qui ressemblent à un grain de beauté, d’apparition récente et de couleur noirâtre.

Les mélanomes peuvent être présents sur l’ensemble du corps, mais ils sont plus fréquents dans le dos (chez les hommes) et sur le bas des jambes (chez les femmes). Ils peuvent également apparaître sur les muqueuses de la bouche, du nez ou des organes génitaux. Au niveau des ongles, ils se présentent généralement sous la forme d’une bande noire dans le sans de la longueur de l’ongle qui s’élargit au fil des mois.

Les caractéristiques des cancers de la peau non mélanomes
Le carcinome basocellulaire apparaît plutôt comme une lésion surélevée de couleur rosée (comme une petite bille de cire), le plus souvent sur le visage, les oreilles ou le cou. Parfois, il ressemble à une plaque rosée sur le dos ou la poitrine, ou à une petite plaie qui ne guérit pas. Le carcinome épidermoïde cutané ressemble au carcinome basocellulaire. Parfois, la lésion est rugueuse.

Comment évolue le mélanome ?

Aujourd’hui, en France, le taux de survie cinq ans après un diagnostic de mélanome est de 87 % (83 % chez les hommes, 89 % chez les femmes).

Les mélanomes naissent de quelques cellules cancéreuses qui apparaissent à la surface de la peau sous l’influence des rayons ultraviolets. Ensuite, ces cellules se multiplient, le plus souvent en surface ce qui provoque un élargissement de la lésion. Après quelques années, les cellules cancéreuses évoluent et se mettent à envahir rapidement les couches profondes de la peau : le mélanome devient invasif.

Lorsque le mélanome est invasif et en l’absence de traitement, les cellules cancéreuses vont progressivement migrer, via la circulation de la lymphe, dans les ganglions lymphatiques qui drainent la région du corps où se trouve la tumeur (ganglions du cou, des clavicules, des aisselles, des genoux, etc). Sans traitement, certaines de ces cellules vont ensuite passer dans la circulation sanguine pour aller s’installer et se multiplier dans le foie, les poumons, les os, le cerveau, etc. Ces tumeurs secondaires sont appelées « métastases ».

Les stades d'évolution du mélanome

En fonction des résultats des examens complémentaires, le médecin peut déterminer le stade d’évolution du mélanome (ce qui conditionne son pronostic et son traitement). Pour cela, il utilise une classification dite « pTNM » qui prend en compte les aspects de la tumeur, la présence éventuelle de cellules cancéreuses dans les ganglions, et l’existence éventuelle de métastases. En fonction du résultat de cette classification, le mélanome est dit :

  • de stade I : mélanome localisé à la peau, de faible épaisseur, sans ulcération de la peau ni atteinte des ganglions lymphatiques ;
  • de stade II : mélanome localisé à la peau, un peu épais ou avec ulcération de la peau, sans atteinte des ganglions ;
  • de stade III : mélanome envahissant au-delà de la peau, avec atteintes de ganglions et, éventuellement, métastases ;
  • de stade IV : mélanome métastatique.

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