En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Pleurs du bébé

Mis à jour : Mardi 27 Octobre 2009

Les pleurs sont le principal moyen d’expression dont dispose le nourrisson. Pendant les premières semaines, ils sont parfois difficiles à analyser. Petit à petit, les parents apprennent à distinguer les différents types de pleurs et une véritable communication s’installe.

Pourquoi les bébés pleurent-ils ?

bébé pleure

De nombreux facteurs peuvent déclencher des pleurs chez un nouveau-né. A cet âge, un enfant ne pleure pas sans raison et ne fait pas de caprices. Ses pleurs traduisent un besoin ou une gêne. La faim, par exemple, la soif, le fait de se sentir sale ou mouillé, le nez bouché, la chaleur ou le froid, des coliques, le besoin de dormir ou la tension nerveuse font partie des facteurs responsables des pleurs. La douleur se traduit le plus souvent par des pleurs différents, plus stridents. En grandissant, le nourrisson pleure également pour d’autres raisons : la peur, la frustration, la colère, l’ennui ou le besoin de compagnie, par exemple.

Les pleurs de fin de journée sont une forme particulière qui peut être due à l’accumulation de tensions tout au long de la journée, à la baisse de la lumière du jour (qui provoque un sentiment d’angoisse) ou au fait qu’il s’agit du moment où les parents sont les plus tendus et les plus fatigués. Le bébé capte ces émotions et les restitue à sa façon.

Qu’appelle-t-on spasmes du sanglot ?

Les spasmes du sanglot sont une forme particulière de pleurs qui s’observe chez certains enfants âgés de un à trois ans. Au cours d’une crise de pleurs, l’enfant se retient de respirer jusqu’à devenir bleu, tomber, voire perdre connaissance. Ces crises, destinées à impressionner les parents, ne sont pas dangereuses. Elles disparaissent généralement lorsque l’enfant est capable d’exprimer ses émotions par la parole. En présence d’une crise de spasmes du sanglot, mieux vaut garder son calme et faire comme si de rien n’était. Il est préférable de tenir la main de l’enfant (pour éviter qu’il ne chute) et de rester calme et ferme.

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères