Hémorroïdes

Mis à jour : Lundi 19 Juin 2017

Les hémorroïdes (l’inflammation et la dilatation excessive des veines hémorroïdaires) peuvent causer des crises douloureuses. Une bonne hygiène de vie limite les risques d’inflammation et lorsqu’une crise survient, des médicaments permettent de la traiter. Dans certains cas, la chirurgie se révèle nécessaire.

Quels sont les symptômes des hémorroïdes ?

Les hémorroïdes (et non hemorroides ou hémorrhoïdes, comme on l’écrit parfois par erreur) font partie de l’anatomie du canal anal et de l’anus. Elles contribuent à la continence (le fait de retenir les selles et les gaz). Les hémorroïdes internes, situées en haut du canal anal, sont sensibles à la pression des gaz et des selles. Elles ne sont généralement pas douloureuses, même lorsqu’elles sont dilatées. Les hémorroïdes externes sont situées sous la peau de l’anus, qui est très sensible à la douleur.

schéma hémorroïde interne et externe

Les crises d’hémorroïdes internes provoquent parfois des saignements discrets, généralement visibles uniquement sur le papier toilette, pendant ou après les selles. Ces crises ne sont habituellement pas douloureuses. Certaines personnes victimes de ce genre de problème ressentent toutefois des irritations, des démangeaisons ou une envie fréquente d’aller à la selle, sans résultat. Lorsque les hémorroïdes internes sont très dilatées, elles peuvent apparaître hors de l’anus notamment lors des poussées.

Les crises d’hémorroïdes externes se traduisent par l’apparition d’une petite boule juste au bord de l’anus, de la même couleur que la peau. Parfois, cette veine dilatée se bouche, c’est la thrombose hémorroïdaire. Le sang accumulé dans cette hémorroïde dilatée coagule et forme un caillot qui donne alors à la boule une couleur bleutée. La formation d’un caillot occasionne souvent de vives douleurs, car cette muqueuse très irriguée et innervée est extrêmement sensible. Cette crise nécessite la consultation du médecin. Parfois, une crise d’hémorroïdes externes laisse une petite excroissance de chair molle et sans gravité sur le bord de l’anus, appelée « marisque ».

Sang rouge et sang noir
Le sang dans les selles peut se présenter sous deux formes. S’il est visible et rouge, l’affection qui touche le patient est nécessairement située dans le bas des intestins. En effet, si le sang est noir, cela signifie qu’il a été « digéré » et transformé. Il provient donc d’une situation en amont du tube digestif. Le sang noir est rarement visible parmi les selles, sauf lorsqu’une hémorragie importante provoque l’apparition de selles noires et particulièrement malodorantes. Habituellement, seul un test en laboratoire d’analyses peut le mettre en évidence avec certitude.

Quelles sont les complications éventuelles des hémorroïdes ?

Les crises d’hémorroïdes disparaissent habituellement en quelques jours. Elles ont tendance à réapparaître. Elles entraînent des saignements, mais rarement au point de causer une sérieuse perte de sang. La véritable complication est l’étranglement des hémorroïdes à l’anus, source de douleurs vives et durables, notamment si un caillot se forme (thrombose hémorroïdaire).


Les hémorroïdes sont-elles fréquentes ?

Tout individu peut présenter un épisode hémorroïdaire à un moment ou à un autre de sa vie. On estime qu’en France environ 1 personnes sur 2 âgée de plus de 50 ans a présenté une crise d’hémorroïde.

Pourquoi développe-t-on des hémorroïdes ?

La constipation est la principale cause des crises hémorroïdaires, car elle entraîne des efforts de poussée répétés pour l’évacuation des selles. Par ailleurs, une alimentation pauvre en fibres et une hydratation insuffisante provoquent le durcissement des selles, rendent leur évacuation problématique et peuvent contribuer à la survenue d’une crise. Certains aliments semblent également favoriser les crises, notamment les viandes, les plats épicés, le café, le thé, les colas et divers alcools.

On observe par ailleurs que les crises hémorroïdaires se produisent plus fréquemment dans certaines familles.

Certains facteurs augmentent la pression abdominale et, par conséquent, la dilatation des veines situées près de l’anus : le surpoids, la position assise prolongée ou la constipation chronique.

Le manque d’exercice, la position assise prolongée ainsi que des efforts physiques violents ou spécifiques (cyclisme, équitation par exemple) peuvent également favoriser les crises.

Enfin, il arrive qu’une insuffisance cardiaque et certaines maladies du foie ou de l’appareil digestif provoquent une dilatation des veines et favorise la survenue de crises.

Chez la femme enceinte, il n’est pas rare que des hémorroïdes, notamment apparaissent à la fin de la grossesse ou après l’accouchement. La pression due à l’utérus, la constipation chronique pendant le dernier trimestre de la grossesse ou dans les semaines qui suivent la naissance, ainsi que les contractions lors de l’accouchement font enfler les veines et augmentent le risque de crise hémorroïdaire.


Certaines mesures générales (hydratation, lutte contre la constipation et activité physique) peuvent permettre de prévenir les hémorroïdes.

Luttez contre la constipation

Veillez à ce que les selles soient régulières et molles, en adoptant par exemple une nourriture riche en fibres alimentaires (fruits, légumes, céréales complètes) et en buvant beaucoup.

Pratiquez une activité physique

Prenez l’habitude de pratiquer une activité physique quelle qu’elle soit, en évitant toutefois le cyclisme et l’équitation. Le mouvement, les exercices physiques réguliers activent la circulation et la digestion et préviennent ainsi la formation d’hémorroïdes.

Évitez la station debout ou assise prolongée

Suivez la règle valable pour toutes les affections veineuses : plutôt marcher ou se coucher que rester debout sans bouger, ou assis de manière prolongée.

Évitez de prendre des aliments favorisant les crises

Pour cela, faites une liste de ce que vous avez ingéré dans les heures qui ont précédé celles-ci. Avec le temps, vous devriez pouvoir faire des recoupements et identifier les aliments incriminés.

Surveillez vos médicaments

Certains médicaments favorisent la constipation, et donc les crises hémorroïdaires. Lorsque le médecin vous prescrit un nouveau médicament, n’hésitez pas à en parler avec lui.

Pratiquez une hygiène anale raisonnable

Procédez à des lavages réguliers de l’anus à l’eau tiède avec un linge en coton ou une lingette humide, sans abuser du savon.


Que faire en cas d’hémorroïdes ?

  • Les personnes sujettes aux crises d’hémorroïdes ont tendance à réprimer, par peur de la douleur, le besoin d’aller à la selle. La constipation entraînée par un tel comportement aggrave les hémorroïdes, ce qui engendre un cercle vicieux. Veillez donc à ce que les selles soient régulières et molles.
  • Evitez si possible les séances prolongées aux toilettes, et surtout les efforts de poussée. Mieux vaut y retourner plus tard que s’obstiner.
  • Utilisez un papier de toilette neutre, sans colorants ni parfum. Ceux-ci peuvent contenir des substances irritantes. En cas d’hémorroïdes externes difficiles à nettoyer, mouillez le papier ou utilisez une lingette humide pour minimiser l’irritation, et séchez doucement.
Conduite à tenir en cas d'hémorroïdes
  alt Si des saignements se produisent lorsque l'on va à la selle.
  alt Si des démangeaisons anales chroniques se manifestent.
  alt Si les douleurs deviennent insupportables.
  alt Si la douleur persiste au-delà de 48 heures d'automédication.
  alt Si la nature hémorroïdaire de la douleur a déjà été diagnostiquée et a fait l'objet d'une prescription.
Légende
altConsultez un médecin dans les jours qui viennent.
altIl est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin en cas d’hémorroïdes ?

Il examine le patient pour voir si les saignements sont dus à des hémorroïdes et non pas à une autre maladie. Il procède si nécessaire à un toucher rectal, à une analyse des selles ou à une anuscopie (visualisation des hémorroïdes internes grâce à un appareil non traumatisant passé par l’anus). Il questionne aussi le patient sur ses habitudes de vie et lui propose de prendre des mesures susceptibles d’éviter les récidives.

Pour le traitement, il dispose de divers moyens : des médicaments, dont certains s’obtiennent sans ordonnance, une ligature ou une sclérose des vaisseaux distendus. Dans certains cas, une opération chirurgicale se révèle nécessaire. Le traitement dépend du degré de gravité et de la taille des hémorroïdes.


Le sujet est souvent tabou, pourtant de nombreuses femmes souffrent d'hémorroïdes au cours de leur grossesse. Douloureuses, les hémorroïdes peuvent nuire au bien-être et aggraver une constipation pré-existante. Des mesures simples de prévention, visant notamment à régulariser le transit intestinal, permettent de les éviter.

Pourquoi les hémorroïdes sont-elles plus fréquentes pendant la grossesse ?

Les femmes enceintes ont davantage de risque d’avoir des hémorroïdes parce qu’elles souffrent fréquemment de constipation, mais également parce que le poids et le volume de l’utérus gênent le retour du sang veineux vers le cœur. De plus, le risque d’hémorroïdes est important dans les jours suivant l’accouchement, à cause de l’effort de poussée nécessaire pour faire naître l’enfant.

Comment prévenir les hémorroïdes au cours de la grossesse ?

ventre femme enceinte

Pour prévenir les hémorroïdes, il faut d’abord prévenir la constipation. En effet, la constipation, du fait des efforts de poussée qu’elle entraîne, favorise l’apparition des hémorroïdes. Parce que les hémorroïdes rendent le passage à la selle douloureux, avec pour conséquence une constipation par blocage psychologique, un cercle vicieux peut s’installer.

La prévention de la constipation repose sur une alimentation riche en fibres (fruits, légumes, céréales complètes), des boissons abondantes (moins deux litres par jour) et une activité physique régulière (marche, natation, etc.). Il est recommandé d’aller aux toilettes dès que vous en ressentez le besoin, et de ne pas rester assise sur les toilettes inutilement trop longtemps.

Parce que les hémorroïdes ont les mêmes causes que les varices (un mauvais retour du sang veineux vers le cœur), le port de bas de contention pour améliorer la circulation veineuse est parfois recommandé pour réduire le risque d’hémorroïdes, sans preuve formelle. Pour limiter les problèmes de circulation veineuse, il faut également éviter de croiser les jambes lorsque vous êtes assise et ne pas rester debout sans marcher de manière prolongée. Vous pouvez vous allonger au cours de la journée en relevant les jambes de façon à faciliter le retour du sang vers le cœur.

Comment soulager les hémorroïdes au cours de la grossesse ?

En premier lieu, il faut traiter une éventuelle constipation avec des suppositoires à la glycérine ou des laxatifs compatibles avec la grossesse (laxatifs osmotiques ou laxatifs de lest conseillés par votre médecin ou votre pharmacien).

Par ailleurs, le médecin peut prescrire un traitement local pour atténuer les crises d’hémorroïdes. Certaines pommades rectales contenant un anesthésique local ou des substances lubrifiantes ou protectrices sont utilisables en cure courte pendant la grossesse.

Les médicaments contenant du paracétamol peuvent être utilisés pour soulager la douleur. En revanche, les médicaments contenant un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS, par exemple l’ibuprofène) sont déconseillés pendant les cinq premiers mois et contre-indiqués à partir du sixième mois de grossesse. Certains médicaments veinotoniques à prendre par voie orale peuvent être prescrits pour atténuer les symptômes des hémorroïdes.



Lorsque les démangeaisons et les douleurs sont peu intenses, elles peuvent être soulagées par l’absorption de plantes ou l’application de crèmes en contenant des extraits.

Quelles plantes pour soulager les hémorroïdes ?

phytothérapie

On utilise des plantes réputées avoir un effet protecteur sur les vaisseaux sanguins grâce à des substances telles que les flavonoïdes, par exemple. Elles peuvent être utilisées seules ou associées, pour combiner leurs effets. Néanmoins, en 2012, les autorités sanitaires européennes ont mis en doute l'efficacité de certains flavonoïdes sur la santé des vaisseaux sanguins.

L’hamamélis pour soulager les hémorroïdes

Les feuilles et l’écorce de l’hamamélis contiennent des tanins et des flavonoïdes qui permettraient d’augmenter la résistance des vaisseaux sanguins. Lors des crises d’hémorroïdes, l’usage de l’hamamélis par voie orale et en traitement local (crème ou suppositoire) est reconnu.

Le petit-houx (ou fragon épineux) pour soulager les hémorroïdes

Le rhizome de petit-houx contient de nombreuses substances de la famille des flavonoïdes qui ont montré des propriétés vasoconstrictrices (provoquant la contraction des parois des vaisseaux) et vasculoprotectrices (protégeant la paroi des vaisseaux sanguins). Il peut être utilisé par voie orale et en application locale (crème ou suppositoire) pour diminuer les sensations de brûlure et de démangeaison.

Le marronnier d’Inde pour soulager les hémorroïdes

Les marrons et l’écorce du marronnier d’Inde contiennent de l’æscine et de l’æsculoside. Ces substances exerceraient un effet protecteur et stimulant sur les vaisseaux sanguins. De plus, ils réduiraient l’inflammation. Peu d’études ont été menées concernant les hémorroïdes.

Le cassis pour soulager les hémorroïdes

Les feuilles et les baies de cassis contiennent des anthocyanosides, des substances aux effets proches de ceux de la vitamine P. Son usage est traditionnel et n’a pas été confirmé par des études.

En 2012, les autorités de santé européennes (EFSA, European Food Safety Authority et la Commission européenne) se sont prononcées sur certaines allégations santé des produits contenant du cassis ou des extraits de cassis (huile de pépins, extrait sec, anthocyanines). Après examen des données scientifiques, elles ont estimé que les compléments alimentaires à base de cassis ne peuvent pas prétendre maintenir la bonne circulation veineuse. Cette revendication d’effet est désormais interdite pour les produits à base de cassis.

Le mélilot pour soulager les hémorroïdes

Les sommités fleuries du mélilot contiennent des flavonoïdes qui seraient à l’origine de ses effets toniques et constricteurs sur les vaisseaux sanguins. Ils augmenteraient la résistance des vaisseaux. L’usage du mélilot est reconnu comme traitement complémentaire des crises d’hémorroïdes par la Commission E allemande. Ses effets n’ont pas été démontrés par des études.

La vigne rouge pour soulager les hémorroïdes

Les feuilles de la vigne rouge contiennent une grande quantité de substances qui exerceraient un effet protecteur et stimulant sur les veines et les petits vaisseaux sanguins. Son usage est traditionnel dans le soulagement des hémorroïdes.

Les autres plantes pour soulager les hémorroïdes

Passiflore, bouillon-blanc, gingembre, ginkgo, lierre grimpant ou solidage sont parfois proposés en cas d’hémorroïdes.

Le gel d’aloès est traditionnellement utilisé pour combattre l’inflammation au cours des crises hémorroïdaires. Enfin, l’usage des graines de psyllium (ou ispaghul) est reconnu pour avoir un effet bénéfique en ramollissant les selles. Il permet ainsi de diminuer les saignements dus aux hémorroïdes.

Existe-t-il des risques à soulager les hémorroïdes avec des plantes?

Les hémorroïdes peuvent s’accompagner de saignements au moment de l’émission des selles. La présence de sang dans les selles de manière chronique ou chez une personne de plus de 50 ans nécessite toujours un avis médical, afin que l’on puisse vérifier que les saignements ne sont pas dus à une maladie autre que de simples hémorroïdes.

D’une manière générale, les personnes qui prennent des traitements anticoagulants ou qui vont subir une intervention chirurgicale doivent s’abstenir de prendre des plantes destinées à lutter contre l’insuffisance veineuse, et notamment les hémorroïdes, du fait de leur tendance à fluidifier le sang. Un avis médical est nécessaire.

  • Les personnes souffrant d’hypertension artérielle doivent consulter leur médecin avant de prendre des extraits de petit-houx.
  • Les personnes qui ont des problèmes de foie doivent éviter le mélilot.
  • La vigne rouge contient du resvératrol qui possède une activité proche des hormones de la famille des estrogènes. Son usage est déconseillé chez les femmes présentant des antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein ou de l’utérus.

Chez les femmes enceintes, du fait des risques liés à l’usage des plantes pendant la grossesse, le traitement d’une crise d’hémorroïdes doit se limiter à ramollir les selles (par exemple avec des graines de psyllium) et à soulager localement la douleur (par des applications de crèmes ou de pommades sur la région anale).


Les traitements médicamenteux des hémorroïdes

Des traitements médicamenteux peuvent être proposés pour soulager la douleur associée aux crises d'hémorroïdes : antalgiques (paracétamol, AINS), traitements locaux. Ils ne sont justifiés que pour une courte durée (une à deux semaines).

Les traitements locaux (crèmes, pommades, suppositoires) ne sont pas remboursés par l'Assurance maladie. Les préparations contenant des corticoïdes, efficaces en cure courte pour atténuer les douleurs et les saignements, doivent obligatoirement être prescrites par un médecin. Les autres traitements locaux peuvent être obtenus sans ordonnance. Ils sont de composition variable : anesthésiques locaux, énoxolone, dioxyde de titane, carraghénates, etc. Certains pourraient avoir un effet mécanique protecteur. Les préparations contenant un anesthésique local exposent à un risque d'allergie.

Les médicaments à avaler dits veinotoniques sont également indiqués dans le traitement des crises d’hémorroïdes. Ils doivent être pris à doses élevées, en traitement de courte durée. Ils contiennent diverses substances ou extraits de plantes : diosmine, troxérutine, ginkgo, petit houx, hamamélis, marron d’Inde, mélilot, vigne rouge. En l’absence d’essai clinique fiable, ces médicaments ont été déremboursés.

Des traitements homéopathiques par voie orale ou en traitement local (suppositoire ou pommade) peuvent être proposés.

Parfois, le médecin peut décider de prescrire un laxatif de lest (riche en fibres) pour lutter contre la constipation.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi 17 Septembre 2019

Traitements antihémorroïdaires locaux : avec anesthésique et avec corticoïde

Traitements antihémorroïdaires locaux : sans anesthésique et sans corticoïde

Légende
Médicament générique
Médicament ayant des présentations disponibles sans ordonnance

Les traitements non médicamenteux des hémorroïdes

Lorsque les hémorroïdes internes sont responsables de signes chroniques tels que des saignements, le médecin peut proposer un traitement par ligature, par sclérose (injection d’un produit chimique irritant), par électrocoagulation (brûlure électrique) ou par photocoagulation (brûlure par infrarouge) pendant la consultation. Il crée une zone cicatricielle au sommet de l’hémorroïde distendue de façon à la renforcer. Plusieurs séances sont parfois nécessaires. Ces traitements sont habituellement bien supportés. Des douleurs et des saignements peuvent être observés. Lorsque les hémorroïdes externes sont responsables d’une thrombose particulièrement douloureuse, un traitement chirurgical peut être proposé.


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