En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Le diagnostic des thromboses veineuses

Mis à jour : Lundi 11 Janvier 2016

Comment diagnostique-t-on une phlébite ?

consultation médecin

Le diagnostic des thromboses veineuses repose sur l’examen clinique et les symptômes. Pour confirmer son diagnostic, le médecin fait effectuer une échographie doppler (qui permet de visualiser le blocage du flux sanguin en passant une sonde échographique sur le membre atteint) ou, rarement, une phlébographie (un examen radiologique des veines).

Dans certains cas, le médecin peut également prescrire une prise de sang pour une recherche de D-dimères, des substances provenant de la formation d'un caillot. Un taux sanguin de D-dimères faible permet en général d'écarter un risque de phlébite. En revanche, un taux de D-dimères élevé n'a pas de signification car ils peuvent être augmentés dans de nombreuses situations autres que la phlébite.

Qu'est-ce qu'un échodoppler veineux ?
L’échodoppler, ou échographie doppler, est un examen qui permet d’examiner les veines et les artères et de visualiser un éventuel caillot dans un vaisseau sanguin. Cet examen utilise les ultrasons et dure entre 15 et 30 minutes. Il ne nécessite pas d’anesthésie locale ou générale, ni d’injection de produits.

Actualités

Les bonnes pratiques de tatouage permettent de limiter, mais non supprimer, les risques d'effets indésirables, immédiats ou à long terme (illustration).

Tatouages, détatouages, faux ongles… : comment réduire les risques pour la santé ?

Les patients atteints d'un cancer utilisant exclusivement des thérapies

Etude sur plusieurs cancers : remplacer les traitements modernes par des "médecines alternatives" tue

Chez les personnes souffrant à la fois d'une HTA et d'une insuffisance rénale chronique, les bénéfices d'un traitement antihypertenseur intensif semblent supérieurs aux risques (illustration).

HTA et insuffisance rénale chronique : peut-on intensifier le traitement antihypertenseur ?