En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Les troubles de la conduction

Mis à jour : Lundi 08 Février 2016

Les troubles de la conduction sont des arythmies cardiaques dues à une propagation anormale des influx électriques au sein du cœur. Leur traitement peut nécessiter la mise en place d'un stimulateur cardiaque (« pacemaker »).

Les blocs de conduction

Chez les personnes qui souffrent de blocs de conduction, la propagation de l’activité électrique est ralentie. Lorsque l’anomalie de la conduction se situe entre les oreillettes et les ventricules, ces blocs, appelés blocs auriculoventriculaires, désynchronisent les mouvements du cœur : les ventricules se contractent avec retard ou, parfois, pas du tout. La fréquence des battements ventriculaires faiblit (« bradycardie ventriculaire ») et la personne peut brutalement et brièvement perdre connaissance. Ce sont les « accidents d’Adam-Stockes ».

Lorsqu’un bloc touche l’une des branches du faisceau de His, on parle de « bloc de branche », une arythmie qui n’est généralement pas ressentie.

Les conductions anormales

Parfois, le tissu de conduction de l’activité électrique au sein du cœur présente des anomalies qui accélèrent ou dédoublent l’activité électrique. C’est, par exemple, le cas dans les tachycardies supraventriculaires (maladie de Bouveret et syndrome de Wolff-Parkinson-White). Dans la maladie de Bouveret, l’impulsion électrique refait deux fois le même chemin ce qui multiplie par deux le nombre de contractions des ventricules par rapport au nombre de contractions des oreillettes.

Actualités

L\\\\\\\'INCa publie une fiche sur le repérage de la souffrance psychique chez les personnes atteintes de cancer (illustration).

Souffrance psychique et cancer : l’INCa publie une fiche synthétique pour les médecins généralistes

La nouvelle recommandation de la HAS a été rendue publique le 23 octobre 2018.

Dépistage systématique et ciblé des infections à Chlamydia trachomatis : la HAS modifie ses recommandations

Les propriétés antiagrégantes plaquettaires de l\\\\\\\'aspirine ont été découvertes en 1967 (illustration).

Seniors en bonne santé : prendre de l'aspirine à faible dose est-il utile ?