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Grossesse et migraine

Mis à jour : Lundi 01 Février 2016

La prise en charge de la migraine chez la femme enceinte

femme enceinte chez son médecin

Il existe souvent une amélioration de la migraine pendant la grossesse et on constate parfois une disparition complète des crises. La stabilisation des taux d’estrogènes chez la femme enceinte a une action protectrice sur les vaisseaux sanguins. Les cas d’aggravation sont peu fréquents et il est rare qu’une maladie migraineuse apparaisse pour la première fois au cours de la grossesse.

La prise de médicaments peut être évitée chez les femmes qui notent une amélioration de la migraine pendant leur grossesse. On peut, si nécessaire, les remplacer par des alternatives comme le repos, les massages ou l’application de poches de glace.

Lors de crises sévères, celles-ci doivent nécessairement être traitées car leur répétition peut présenter un danger pour le fœtus. Dans ce cas, le médicament le plus couramment utilisé est le paracétamol. La caféine à faible dose peut aussi être utilisée. L’aspirine et les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont formellement contre-indiqués à partir du cinquième mois de la grossesse. Les antimigraineux de la famille des triptans sont déconseillés, car leurs effets pendant la grossesse sont encore mal connus. La dihydroergotamine est contre-indiquée. Pendant l’allaitement, le paracétamol est sans danger pour le nourrisson.

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La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

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