En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Comment soulager les maux de tête ?

Mis à jour : Vendredi 18 Mai 2018

Les antalgiques pour soulager les maux de tête

Les médicaments contre la douleur (aspirine, ibuprofène ou paracétamol, seuls ou en association) sont habituellement efficaces pour soigner le mal de tête. La majorité de ces antalgiques sont disponibles sans ordonnance et leur utilisation en automédication doit se faire en respectant les précautions d’emploi et les posologies préconisées.

Les AINS doivent être utilisés avec prudence en cas d'antécédents d'ulcère de l’estomac ou du duodénum, d'insuffisance rénale, d'asthme ou de goutte et chez la femme qui a un dispositif intra-utérin (stérilet).

Le paracétamol, à la différence de l’aspirine ou des AINS, n’a pas d’effet indésirable digestif. De rares manifestations cutanées allergiques sont possibles. Sa prise doit se faire en respectant les doses maximales recommandées. En effet, le surdosage en paracétamol peut être toxique pour le foie. De nombreux médicaments, notamment ceux utilisés pour soulager le rhume, contiennent du paracétamol. Evitez de les associer.

Attention, leur consommation abusive ou prolongée peut transformer des maux de tête intermittents en un état permanent : les céphalées par abus d’antalgiques (voir Encadré).

La phytothérapie pour soulager les maux de tête

Il existe un médicament contenant un extrait de plante (grande camomille) proposé traditionnellement dans la prévention des maux de tête.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi 20 Novembre 2018

Phytothérapie

Légende
Médicament ayant des présentations disponibles sans ordonnance

Actualités

Repérage de vésicules cutanées évocatrices d'un zona (illustration).

Zona : synthèse des bonnes pratiques sur les connaissances, la prévention et la prise en charge

Les 10 articles de VIDAL les plus lus par les médecins en 2018

Arbre décisionnel pour l'hyperéosinophilie (complet et plus lisible ci-dessous), adapté de M Van Balkum et al., décembre 2018.

L’hyperéosinophilie, un "challenge diagnostique" en l’absence de cause évidente