En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Méningites

Mis à jour : Lundi 19 Juin 2017

Une méningite est une inflammation des méninges, les membranes qui protègent le cerveau et la moelle épinière. En général, les méningites sont des infections causées par un virus (le plus fréquemment) ou par une bactérie. Il existe également des méningites non infectieuses.

Une méningite peut se produire à n’importe quel âge, mais les enfants, les adolescents et les jeunes adultes sont les plus à risque de développer cette maladie. Les méningites bactériennes sont les plus dangereuses et peuvent s’aggraver rapidement. Des symptômes tels que des maux de tête violents, de la fièvre, une rigidité du cou ou une sensibilité exacerbée à la lumière justifient de consulter un médecin au plus vite.

Qu'est-ce qu'une méningite ?

cerveau humain

Une méningite est une inflammation des méninges, les membranes qui protègent le cerveau et la moelle épinière. Le plus souvent, cette inflammation est la manifestation d’une infection par un virus ou par une bactérie. Plus rarement (dans moins de 5 % des cas), les méningites peuvent également être provoquées par un champignon ou un parasite microscopique.

Il existe des méningites non infectieuses liées par exemple à une maladie auto-immune (comme, par exemple, le lupus érythémateux) ou à un cancer métastasé (notamment du poumon ou du sein).

Les méningites peuvent survenir à tout âge, mais elles touchent plus particulièrement les enfants et les adolescents. La méningite est une maladie rare mais grave. Devant toute suspicion de méningite, il est donc impératif de consulter rapidement un médecin.

Les méningites sont-elles des maladies fréquentes ?

Le nombre de méningites bactériennes survenues en France en 2009 est estimé à environ 1.650 (20 à 25 % des 7.000 à 8.500 cas annuels de méningites, toutes causes confondues). Seuls les méningocoques sont à l’origine d’épidémies de méningite (méningocoques de sérogroupes A, B, C, W135 ou X). La répartition géographique et l’intensité de ces épidémies varient selon le sérogroupe responsable.

En France, dans le cas des épidémies de méningite à méningocoque, on retrouve majoritairement le sérogroupe B, puis le sérogroupe C et, plus rarement, les sérogroupes W135 et Y. Les départements de la Seine-Maritime et plus récemment de la Somme, du Nord et du Pas-de-Calais sont régulièrement concernés.

Qui est à risque pour les méningites ?

Certaines personnes ont un risque plus élevé de souffrir d’une méningite :

  • les nourrissons de moins de deux ans, les adolescents et les jeunes adultes jusqu’à l’âge de 24 ans ;
  • les personnes âgées ;
  • les personnes vivant dans une collectivité fermée (pensionnat, caserne, crèche à plein temps) ;
  • les personnes dont le système immunitaire est affaibli (personnes prenant un médicament immunosuppresseur, personnes infectées par le VIH/sida, diabétiques, etc.) ;
  • les personnes en contact avec une personne atteinte de méningite ;
  • les personnes séjournant dans une région où les épidémies de méningites sont fréquentes ;
  • les fumeurs et les personnes exposées à la fumée de cigarette.

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères