En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Ballonnement, flatulence et aérophagie

Mis à jour : Vendredi 03 Novembre 2017

On n’aime guère parler de ces troubles, appelés « flatulences », « météorisme », « ballonnements », ou tout simplement « pets ». Au mieux, ils font rire mais ils peuvent également mettre dans l’embarras les personnes qui en sont affectées. Il suffit parfois de modifier son alimentation pour que les désagréments provoqués disparaissent.

Quels sont les symptômes des ballonnements ?

ballonnements

Le météorisme, ou ballonnement intestinal, provoque des borborygmes et des gargouillis dans le tube digestif, et parfois des douleurs. Il est dû à une accumulation de gaz intestinaux. Si ces gaz sont expulsés, ils répandent une odeur désagréable et gênante. Par contre, si ces gaz ne peuvent être éliminés, ils s’accumulent et provoquent des douleurs.

Le phénomène d’aérophagie se produit lorsqu’une personne « mange de l’air ». Avaler deux à quatre litres d’air par jour est tout à fait normal. Mais un trop gros volume de gaz provoque une dilatation de l’estomac qui, lorsqu’elle est importante, se traduit par des tiraillements dans le ventre. Si une partie de l’air est émis par la bouche, une autre partie suit le même parcours que les aliments et va augmenter le volume des flatulences.

L’aérophagie serait due en partie à la nervosité, provoquant chez certaines personnes des déglutitions fréquentes. Manger ou boire trop vite, ou parler en s’alimentant augmente également la quantité d’air avalé. Enfin, la mastication de chewing-gums, les boissons gazeuses et le grignotage entre les repas favorisent l’aérophagie.

Quelles sont les complications éventuelles des ballonnements ?

Les ballonnements n’entraînent généralement pas de complications. S’ils sont importants et douloureux, il est parfois difficile de les distinguer d’autres troubles gastro-intestinaux, comme par exemple la constipation.

Actualités

Steve McQueen, atteint d'un mésothéliome pleural incurable, a reçu quelques mois avant son décès de grandes quantités de laétrile (substance extraite des amandes des noyaux d'abricot), sans succès (photo : Steve McQueen et Neile Adams en 1960)

Les amandes de noyaux d’abricots ne sont pas anti-cancer et peuvent être toxiques

De nouvelles recommandations de traitement contre l'infection sexuellement transmissible à Mycoplasma genitalium (illustration).

Infection à Mycoplasma genitalium : nouvelles recommandations face à une antibiorésistance croissante

La prise récente d'opiacés par les personnes âgées est associée à une augmentation du risque de chute et de mortalité toutes causes (illustration).

Opiacés chez les personnes âgées : le surrisque de chute est-il significatif ? Quel impact sur la mortalité