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Grossesse et hépatite B

Mis à jour : Mardi 03 Mars 2015

La prise en charge de l'hépatite B chez la femme enceinte

femme enceinte chez son médecin

L’hépatite B n’est pas une cause connue de malformations pour l’enfant à naître. Lorsqu’une femme souffre d’hépatite B chronique, il existe un risque élevé de transmission du virus de la mère à l’enfant au moment de l’accouchement (autour de 90 % de risque de transmettre le virus). En l’absence de traitement du nouveau-né, celui-ci peut devenir porteur chronique du virus et développer une maladie du foie. C’est pour cette raison que le dépistage de l’hépatite B est systématiquement fait au début de la grossesse.

Un traitement médicamenteux de la mère pendant la grossesse n’est pas nécessaire mais un traitement est administré au nouveau-né dans les heures qui suivent l’accouchement afin de prévenir tout risque de transmission du virus de l’hépatite B de la mère à l’enfant.

Le traitement du nouveau-né consiste, dès la naissance, à le vacciner contre cette infection et à lui injecter des anticorps anti-VHB (immunoglobulines anti-hépatite B).

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères