Grossesse et hépatite C

Mis à jour : Vendredi 06 Mars 2020

La prise en charge de l'hépatite C chez la femme enceinte

femme enceinte chez son médecin

L’hépatite C n’est pas une cause connue de malformations pour le fœtus et la grossesse n’aggrave pas la maladie. Le risque principal est celui de la transmission du virus de l’hépatite C (VHC) au nouveau-né au moment de l’accouchement, par les voies naturelles aussi bien que par césarienne. Ce risque est faible puisqu’on l’estime entre 3 et 5 %. Il est plus élevé chez les femmes qui sont co-infectées par le VIH, et il est quasi nul chez les femmes qui n’ont pas de VHC détectable dans leur sang.

En cas de projet de grossesse, il faut en parler à votre médecin. En effet, la grossesse est formellement contre-indiquée pendant toute la durée d’un traitement par la ribavirine et pendant les quatre mois qui suivent son arrêt, en raison de son effet tératogène. Un traitement par antiviral à action direct sans ribavirine est néanmoins possible. À la naissance, un test de dépistage du virus dans le sang permet de savoir si l’enfant a été infecté. Si c’est le cas, l’évolution de l’infection est suivie : elle est le plus souvent bénigne et il est rarement nécessaire de traiter.

Le risque de transmission du virus de l’hépatite C à l’enfant par le lait maternel est nul, mais les traitements contre l’hépatite C ne sont pas compatibles avec l’allaitement.

Actualités

Diabète de type 2 et COVID-19 : l'équilibre glycémique est la base de la prise en charge (illustration).

Diabète et infections, une influence réciproque

Les microthromboses s'associent à l'endothélite (illustration).

L’endothélite : clé de l’atteinte multiviscérale du SARS-CoV-2 ?

L'actualité COVID-19 depuis le 14 mai 2020 en un seul coup d'œil (illustration).

Les dernières actualités VIDAL sur l'épidémie COVID-19