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Grossesse et hépatite C

Mis à jour : Vendredi 12 Mai 2017

La prise en charge de l'hépatite C chez la femme enceinte

femme enceinte chez son médecin

L’hépatite C n’est pas une cause connue de malformations pour le fœtus et la grossesse n’aggrave pas la maladie. Le risque principal est celui de la transmission du virus de l’hépatite C (VHC) au nouveau-né au moment de l’accouchement, par les voies naturelles aussi bien que par césarienne. Ce risque est faible puisqu’on l’estime entre 3 et 5 %. Il est plus élevé chez les femmes qui sont co-infectées par le VIH, et il est quasi nul chez les femmes qui n’ont pas de VHC détectable dans leur sang.

Les traitements contre l’hépatite C sont contre-indiqués pendant la grossesse. En cas de projet de grossesse, il faut interrompre les médicaments quelques mois avant de débuter la grossesse. En effet, la grossesse est formellement contre-indiquée pendant toute la durée d’un traitement par la ribavirine et pendant les quatre mois qui suivent son arrêt, en raison de son effet tératogène. À la naissance, un test de dépistage du virus dans le sang permet de savoir si l’enfant a été infecté. Si c’est le cas, l’évolution de l’infection est suivie : elle est le plus souvent bénigne et il est rarement nécessaire de traiter.

Le risque de transmission du virus de l’hépatite C à l’enfant par le lait maternel est nul, mais les traitements contre l’hépatite C ne sont pas compatibles avec l’allaitement.

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

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La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

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