En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Mal des transports (cinétose)

Mis à jour : Vendredi 24 Août 2018

Le mal de mer, de l’air ou de la route est un trouble lié aux déplacements, qui provoque nausées et vomissements. Mais il ne survient pas uniquement lors d’un transport : les pratiquants de planche à voile, de voile et même de plongée peuvent eux aussi souffrir de cette perturbation du centre de l’équilibre.

Quels sont les symptômes du mal des transports ?

mal de mer

Le mal des transports (également appelé cinétose ou naupathie) commence par une sensation de malaise et un manque d’appétit. Puis surviennent des nausées, souvent accompagnées d’une transpiration abondante, de vertiges et d’une salivation plus ou moins importante. Des vomissements surviennent jusqu’à ce que l’estomac soit vide, et même au-delà. À ce stade, le mal des transports ne disparaît pas forcément, et l’on peut continuer à ressentir des nausées. Dans les cas plus graves, c’est l’épuisement total avec apathie et hébétude. Heureusement pour ceux qui aiment les croisières, l’organisme finit par s’habituer au bout de quelques jours.

Quelles sont les complications éventuelles du mal des transport ?

En général, aucune complication n’est à craindre, car les symptômes disparaissent dès la fin du trajet ou le retour sur la terre ferme. Toutefois, l’état des petits enfants est à surveiller de près en cas de vomissements. En effet, s’ils n’arrivent pas à garder des aliments liquides dans l’estomac, ils risquent une déshydratation.

Le mal des transports est-il fréquent ?

Le mal de transport est rare chez les tout-petits. Il devient plus courant chez les enfants de 2 à 12 ans, puis régresse à l’adolescence. A l’âge adulte, les femmes sont plus touchées, notamment pendant la grossesse ou les règles.

Des antécédents de migraine sont un facteur favorisant.

Actualités

Les acides gras oméga-3 issus d'huiles de poisson sont sans effet sur le risque cardiovasculaire (illustration).

Risque cardiovasculaire et oméga-3 : résultats d'une méta-analyse Cochrane et de l'étude VITAL

Lymphodème du bras modéré à gauche, avancé à droite (© NEJM 2018).

Traitement du cancer du sein : comment prévenir et, si besoin, traiter un lymphoedème du bras ?

Le dosage de l'HbA1c permet d'évaluer la glycémie moyenne sur plusieurs mois, du moins en l'absence d'anomalie des globules rouges (illustration).

Diabète de type 2 : que faire lorsqu'une variation de l’HbA1c n’est pas due à la glycémie ?