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Les causes de la rectocolite hémorragique

Mis à jour : Jeudi 24 Mai 2018
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Les causes de la rectocolite hémorragique sont mal identifiées. Aujourd'hui, on pense que la rectocolite hémorragique associe des facteurs génétiques (une prédisposition familiale) avec des facteurs environnementaux non identifiés.

La rectocolite hémorragique, une maladie auto-immune

L’interaction des facteurs génétiques et du mode de vie amènerait le système immunitaire du patient à attaquer la couche superficielle de la paroi interne du rectum et du côlon. La rectocolite hémorragique serait donc une maladie dite « auto-immune » comme, par exemple, le psoriasis, la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ou la sclérose en plaques. Cette hypothèse est renforcée par la nature des symptômes non intestinaux de la rectocolite hémorragique (uvéite, rhumatismes, etc.) et par l’efficacité des traitements visant à réduire l’activité du système immunitaire.

La rectocolite hémorragique est-elle une maladie psychosomatique ?
Contrairement à une idée fausse, la rectocolite hémorragique n’est pas la manifestation physique d’une maladie psychique. De plus, s’il est bien établi que l’excès de stress semble favoriser le déclenchement et la sévérité des poussées, il n’est pas la cause première de cette maladie.

Peut-on prévenir la rectocolite hémorragique ?

Aujourd’hui, il n’existe pas de mesures de prévention qui puissent diminuer le risque de souffrir de rectocolite hémorragique. Il a été observé que les fumeurs et les personnes qui ont été opérées de l’appendicite sont moins touchés par la rectocolite hémorragique, mais l’ablation systématique de l’appendice ne semble pas protéger de la rectocolite hémorragique.

La prévention des rechutes repose sur la mise en place d’un traitement d’entretien.

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