Activité physique adaptée et diabète de type 2

Mis à jour : Mercredi 18 Décembre 2019

Quelle place pour l’activité physique adaptée dans la prise en charge du diabète de type 2 ?

L’activité physique adaptée (APA) fait partie des traitements non médicamenteux du diabète de type 2. En effet, la pratique régulière d’une activité physique contribue à une meilleure maîtrise de la glycémie, aide à contrôler son poids et réduit les facteurs de risque cardiovasculaire.

De nombreuses activités sportives peuvent être adaptées pour pouvoir être pratiquées par les personnes souffrant de diabète de type 2, même celles en surpoids voire obèses : par exemple, athlétisme, aviron, basket-ball, canoë-kayak, escrime, football, karaté, natation, taïchi chuan et qi gong, et tennis de table. Dans le cadre du diabète de type 2, le médecin traitant peut désormais prescrire de l’APA en précisant les objectifs recherchés (contrôle du poids, régulation de la glycémie, etc.) et les contre-indications propres au patient. Dans les clubs qui proposent ces disciplines, des éducateurs formés à la pratique du sport santé sont chargés de définir des protocoles de remise en forme et d’entraînement adaptés à chaque cas particulier. Les frais engagés, souvent modestes, sont parfois pris en charge par les assurances complémentaires (« mutuelles ») ou les mairies / départements.

Les patients qui ont recours à ces activités adaptées témoignent de bénéfices physiques (par exemple sur l’autonomie et l’endurance), mais également de bénéfices psychosociaux (lutte contre l’isolement, meilleure image de soi).

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