En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres. ×

Le diagnostic de l'hypothyroïdie

Mis à jour : Lundi 09 Janvier 2017

Comment diagnostique-t-on l'hypothyroïdie ?

analyse de sang

Devant un tableau clinique évoquant une hypothyroïdie, le médecin demande un bilan sanguin pour doser les hormones thyroïdiennes T3 et T4, ainsi que la TSH. Dans le cas d’une hypothyroïdie, les taux de T3/T4 sont anormalement bas et le taux de TSH est élevé. Parfois, dans les hypothyroïdies sans symptômes, les taux de T3/T4 sont normaux mais le taux de TSH est anormalement élevé, ce qui signale tout de même une hypothyroïdie.

Ce bilan initial sera complété pour rechercher les causes de l’hypothyroïdie : une recherche d’anticorps spécifiques (pour dépister une thyroïdite de Hashimoto, par exemple, où l’on recherche des anticorps dits « anti-TPO ») ou une échographie du cou pour apprécier l’augmentation de volume de la thyroïde (goitre).

Tous les patients hypothyroïdiens doivent-ils être traités ?

Chez les patients qui ne présentent pas de symptômes, mais chez qui la prise de sang révèle une hypothyroïdie infraclinique, la décision de traiter dépend des cas. Si le taux de TSH est très élevé ou si des anticorps typiques d’une maladie auto-immune sont détectés, le traitement est généralement mis en place car ces signes précèdent souvent une aggravation de l’hypothyroïdie.

Chez les autres patients qui ne présentent pas de symptômes, le traitement n’est prescrit que si la personne se plaint d’une mauvaise qualité de vie (par exemple, un manque d’énergie handicapant pour sa vie quotidienne).

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères