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Obésité

Mis à jour : Vendredi 19 Mai 2017

Si l’excès de poids s’explique par une alimentation déséquilibrée, l’obésité, elle, résulte de facteurs plus complexes. Elle requiert parfois des mesures spécifiques pour soutenir les patients dans leur désir de perdre du poids. Différents types de thérapies sont envisageables pour répondre à chaque cas.

Qu’appelle-t-on obésité ?

obésité

L’obésité est une forme sévère de surpoids considérée aujourd’hui comme un trouble médical grave, qui découle de multiples facteurs - génétiques, comportementaux et sociaux. Le diagnostic se fait par l’intermédiaire du calcul de l’IMC à partir du poids et de la taille du patient. Il se calcule en divisant le poids (en kg) par le carré de la taille (en mètres) : par exemple, un adulte mesurant 1,75 m et pesant 70 kg possède un IMC de 70 / (1,75 x 1,75) = 22,9. Un IMC supérieur à 25 définit le surpoids et un IMC supérieur à 30, l’obésité. Mais l’IMC n’est pas seulement le reflet de l’excès de graisse dans le corps, car son évaluation doit être nuancée selon les caractéristiques de la morphologie et de la musculature. Pour une plus grande précision, il peut être associé à la mesure au pied à coulisse de l’épaisseur des plis de peau à certains endroits du corps.

Les conséquences de l’obésité sur la santé

L’obésité provoque notamment de l’hypertension artérielle, des accidents vasculaires cérébraux, du diabète de type 2 et une aggravation de l’arthrose des genoux. Néanmoins, elle protège de l’ostéoporose. En effet, le tissu adipeux secrète des hormones féminines qui préviennent cette maladie.

Qu’est-ce que le syndrome métabolique ?
Depuis quelques années, les médecins débattent du sens à donner à un ensemble d’anomalies biologiques regroupées sous le terme de syndrome métabolique. Ce syndrome se traduit par une obésité abdominale (un tour de taille supérieur à 102 cm chez un homme et à 88 cm chez une femme) et par des anomalies sanguines telles que taux de sucre et de triglycérides un peu élevés, taux de « bon cholestérol » un peu faible (cholestérol HDL) et tension artérielle au-dessus de la moyenne. La présence de ces signes indiquerait un risque augmenté de développer un diabète de type 2 ou de faire un infarctus. La recherche d’un éventuel syndrome métabolique semble intéressante chez les personnes qui ne présentent pas de risques cardiovasculaires évidents comme une hypertension artérielle, des antécédents familiaux ou un tabagisme, en particulier chez les hommes.

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