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Comment diagnostique-t-on la presbyacousie ?

Mis à jour : Jeudi 09 Mars 2017

Le diagnostic de la presbyacousie est fait par un médecin ORL après une série de tests auditifs particuliers : l'audiométrie tonale (détection de sons purs) et vocale (compréhension de mots). Lorsque le médecin ORL diagnostique une presbyacousie, il en mesure les caractéristiques particulières et, en fonction de ces mesures, il prescrit un certain type d'aide auditive.

Les examens qui mesurent la capacité à entendre les sons (audiométrie tonale)

Ces tests mesurent la capacité à entendre les différentes fréquences, des plus basses au plus élevées. Avec l’âge, ce test montre la perte progressive de la capacité moyenne à entendre les sons : après 55 ans, une perte globale de cinq à six décibels (dBHL, Decibel Hearing Level) tous les dix ans en moyenne. On considère que la presbyacousie est gênante lorsque la personne montre une perte tonale moyenne supérieure ou égale à 30 dBHL.

Les examens qui mesurent la capacité à distinguer les sons (audiométrie vocale)

Ces tests mesurent la capacité à distinguer les sons entre eux. Parce qu’ils s’intéressent essentiellement à la compréhension de la parole, ces examens sont une image fidèle de la gêne sociale provoquée par la presbyacousie. Ces examens comprennent des tests d’intelligibilité monosyllabique (intelligibilité d’une syllabe), des tests phonétiques, des tests en présence de divers bruits de fond, etc.

Actualités

Répartition départementale des cas signalés en 2017 (source : InVS).

Rougeole : 4 fois plus de cas qu'au premier quadrimestre 2016. Vers une vaccination ROR obligatoire ?

Le séquençage génétique de l’ADN fœtal peut être effectué à partir d’une simple prise de sang de la future mère (illustration).

Grossesse : la HAS recommande d’intégrer les tests ADN dans le dépistage de la trisomie 21

La SFAP publie des fiches repères pour aider à la mise en oeuvre, à la demande du patient et dans certaines conditions, d'une sédation profonde et continue en fin de vie (illustration).

Droit à une sédation profonde et continue en fin de vie : la SFAP publie 3 fiches repères