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Chute de cheveux

Mis à jour : Vendredi 26 Janvier 2018

Lorsque les cheveux tombent en quantité anormalement élevée, divers facteurs peuvent être en cause. Si l'alopécie androgénétique est la plus fréquente des chutes de cheveux, d'autres formes existent, passagères ou durables, étendues ou localisées. Dans tous les cas, un diagnostic rapide est nécessaire pour, le cas échéant, mettre en place un traitement adapté qui favorisera la repousse de la chevelure.

Comment poussent les cheveux ?

En moyenne, une chevelure contient entre 100 et 150 000 cheveux et autant de follicules pileux (chaque follicule produit un seul cheveu). Chaque jour, nous perdons entre 50 et 100 cheveux, qui entament aussitôt une repousse.

Nos cheveux poussent par cycles. Pendant une durée moyenne de deux à cinq ans chez l’homme, trois à sept ans chez la femme, le follicule produit le cheveu au rythme d’environ 2 millimètres par semaine (davantage en été). Cette phase de croissance est appelée « phase anagène ». Elle s’achève progressivement en une à deux semaines (« phase catagène »). Ensuite, le cheveu « mort » reste fixé au crâne environ trois mois avant de tomber. C’est la « phase télogène ». Dès la chute, le follicule reprend une phase de croissance.

Le déroulement de ce cycle croissance - phase télogène - chute est sous l’influence de l’alimentation, des hormones (thyroïdiennes et sexuelles), de l’hérédité, de certains facteurs de croissance, de médiateurs chimiques du système nerveux, etc.

Chaque follicule pileux est capable d’assurer entre 20 et 25 cycles avant de s’épuiser. Au rythme moyen de cinq ans par cycle, ce sont ainsi entre 100 et 125 ans de chevelure qui sont assurés ! Mais parfois ce processus s’enraye et une perte de cheveux anormalement importante survient. Habituellement, on estime qu’il y a perte de cheveux pathologique lorsque le nombre de cheveux perdus chaque jour est supérieur à 100, ou lorsqu’une zone du cuir chevelu perd plus de cheveux que le reste du crâne.

Divers moyens existent pour diagnostiquer une chute de cheveux anormale, par exemple la prise de photos successives d’une région fixe du cuir chevelu, pour compter les cheveux en phase télogène (phototrichogramme). De plus, un examen microscopique des cheveux (trichogramme) peut donner des informations sur les causes de cette perte.

coupe anatomique d'un cheveu

Les différents types de perte de cheveux

Les dermatologues différencient les pertes de cheveux selon qu’elles touchent l’ensemble du cuir chevelu (pertes diffuses) ou certaines zones (pertes localisées). Une distinction est également faite entre les pertes passagères (suivies d’une repousse immédiate et complète) et les pertes durables.

Parmi les types de perte de cheveux les plus fréquents, on trouve une forme localisée durable (l’alopécie androgénétique) et une forme diffuse temporaire (l’effluvium télogène).

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