En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

Comment réagir en cas de panaris ?

Mis à jour : Vendredi 07 Novembre 2014

Ce que vous pouvez faire en cas de panaris

  • Lavez soigneusement le doigt, puis appliquez un antiseptique autour de l’ongle, deux ou trois fois par jour, jusqu’à disparition des symptômes.
  • Protégez le doigt avec un pansement pour éviter que l’infection ne s’aggrave ou ne se propage.
  • En cas de douleur, prenez du paracétamol.
  • Ne percez en aucun cas l’abcès vous-même.
  • Vérifiez que votre vaccination antitétanique est à jour.
Quand consulter le médecin pour un panaris ?
  Si l’inflammation n’a pas régressé au bout de 48 heures avec un traitement antiseptique local.
  Lorsque l’abcès est formé ou que du pus s’écoule.
  Si le panaris s’accompagne de fièvre.
  Si la douleur empêche de dormir ou si l’on sent le doigt battre.
  Utiliser un antiseptique local pendant 48h maximum.
Légende
Consultez un médecin dans la journée.
Il est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin en cas de panaris

Le médecin va inciser l’abcès, habituellement sous anesthésie locale, pour drainer le pus, nettoyer et désinfecter la plaie. Il prescrit un traitement local par antiseptique et éventuellement des antibiotiques.

Actualités

Steve McQueen, atteint d'un mésothéliome pleural incurable, a reçu quelques mois avant son décès de grandes quantités de laétrile (substance extraite des amandes des noyaux d'abricot), sans succès (photo : Steve McQueen et Neile Adams en 1960)

Les amandes de noyaux d’abricots ne sont pas anti-cancer et peuvent être toxiques

De nouvelles recommandations de traitement contre l'infection sexuellement transmissible à Mycoplasma genitalium (illustration).

Infection à Mycoplasma genitalium : nouvelles recommandations face à une antibiorésistance croissante

La prise récente d'opiacés par les personnes âgées est associée à une augmentation du risque de chute et de mortalité toutes causes (illustration).

Opiacés chez les personnes âgées : le surrisque de chute est-il significatif ? Quel impact sur la mortalité