Les causes de l’anorexie et de la boulimie

Mis à jour : Mardi 08 Octobre 2019

Les causes des troubles du comportement alimentaire

La plupart des troubles du comportement alimentaire apparaissent au moment de l’adolescence, lorsqu’il devient nécessaire de s’adapter aux modifications rapides du corps dues à la puberté. Se sentant mal dans leur nouvelle peau, soumis aux pressions sociales, les adolescents ne peuvent attendre que leur anatomie se stabilise et que les quelques kilos en trop s’estompent. Les troubles du comportement apparaissent sur ce terrain fragile, en fonction de la personnalité, de l’environnement affectif et des habitudes alimentaires.

Les troubles anorexiques apparaissent parfois à la suite d’un régime. La perception du corps se modifie et la personne anorexique ne parvient plus à s’arrêter de maigrir. Les mécanismes de faim et de satiété se modifient sous l’effet de la privation de nourriture et amplifient le phénomène. Souvent, le patient développe un rejet de tout ce qui touche au fonctionnement du corps et a du mal à assumer l’apparition de ses pulsions sexuelles. Des difficultés relationnelles et familiales peuvent également jouer. Les jeunes filles anorexiques sont souvent en situation de dépendance vis-à-vis de leur mère.

Les aspects psychologiques et sociaux sont déterminants dans l’installation de la boulimie. Les relations familiales sont souvent conflictuelles pour les jeunes boulimiques, qui sont par ailleurs très sensibles à la pression sociale et à une image de perfection physique à laquelle ils pensent devoir correspondre. De plus, la dépression peut être un facteur favorisant l’apparition de troubles boulimiques.

Actualités

Traquer le SARS-CoV-2 dans les stations d'épuration (illustration).

Lire dans les eaux usées : une autre arme contre la COVID-19

Représentation en 3D de papillomavirus humains (illustration).

Cancer du col de l'utérus : le test HPV recommandé pour le dépistage chez les femmes de 30 ans et plus

Des études de séroprévalence en cours dans la COVID-19 (illustration).

Tests sérologiques de la COVID-19 : une interprétation qui n'est pas si simple