Les psychoses non-schizophréniques

Mis à jour : Vendredi 31 Août 2018

Quelles sont les autres psychoses ?

Si la schizophrénie est la psychose la plus répandue, il en existe de nombreuses autres formes. Les psychiatres les nomment délires chroniques non schizophréniques. Ces psychoses apparaissent généralement après l’âge de 30 ans, souvent chez des personnes marquées par un caractère rigide, obsessionnel, méfiant et orgueilleux.

Les paranoïas

Dans cette forme de psychose, les délires semblent avoir une base logique et paraissent crédibles. Le patient se sent persécuté, victime d’un complot. Quelques exemples : la jalousie pathologique, le délire étant alors fondé sur l’infidélité fantasmée du conjoint ; la revendication, lorsque le malade est persuadé de subir de graves préjudices et qu’il veut à tout prix faire valoir ses droits.

La psychose hallucinatoire chronique

Dans cette psychose, les hallucinations sont nombreuses et touchent tous les sens. Le délire s’organise en général autour des thèmes de la persécution, du mysticisme ou de la mégalomanie. Cette psychose se déclare le plus souvent chez les femmes au moment de la ménopause. Elle peut être efficacement traitée.

Les paraphrénies

Dans ce cas, le délire est riche, très imaginatif, axé sur des thèmes fantastiques, cosmiques. Mais les troubles restent discrets et les personnes atteintes semblent souvent bien adaptées à la vie sociale.

Attention, ce que l’on appelait autrefois psychose maniaco-dépressive ou maniaco-dépression n’est plus considérée comme une psychose aujourd’hui : on parle désormais de troubles bipolaires.

Actualités

Une allergie à bien confirmer (illustration).

L’allergie à la pénicilline : plus de peur que de mal ?

Le Ministère des Solidarités et de la Santé a annoncé qu’il permettra la dispensation en ville du midazolam injectable

Accompagnement de la fin de vie au domicile : le midazolam injectable dispensé en ville d’ici juin 2020

Cancer bronchique : du dépistage aux signes cliniques d'alerte (illustration).

Cancer du poumon : premiers symptômes et dépistage par scanner à faible dose