La prévention des cystites chez la femme

Mis à jour : Jeudi 23 Janvier 2020

Les mesures d’hygiène

    Le respect de règles hygiéniques simples semble diminuer le risque de survenue de cystite ainsi que leur récidive. Ces mesures n'ont pas fait l'objet d’une évaluation contrôlée par des études cliniques :
  • Buvez plus d’un litre et demi d’eau par jour.
  • Ne retenez pas un besoin d’uriner. Une vidange trop rare de la vessie favorise la prolifération des micro-organismes.
  • Tenez propres les parties intimes de votre corps. Attention à l’usage excessif des produits de toilette qui irritent et facilitent la prolifération des micro-organismes. Utilisez un gel lavant doux, sans savon.
  • Urinez rapidement après les rapports sexuels afin d’éliminer en partie les micro-organismes.
  • Après avoir uriné ou être allée à la selle, essuyez-vous toujours d’avant en arrière, en direction de l’anus.
  • Portez des sous-vêtements en coton.
  • Evitez l’utilisation éventuelle de spermicides.

Les traitements préventifs

Le médecin peut proposer la prise de canneberge en prévention des cystites à répétition à Escherichia coli.

Des estrogènes en application locale sont parfois prescrits en cas de cystites récidivantes chez la femme ménopausée.

Si les épisodes de cystite se répètent au moins une fois par mois, le médecin pourra prescrire un traitement antibiotique à prendre tous les jours. Un ECBU doit être réalisé avant de débuter le traitement afin de s’assurer qu’il n’y a pas d’infection urinaire en cours. La nitrofurantoïne ne doit jamais être utilisés dans cette indication.

Il est possible de prendre les antibiotiques uniquement après les rapports sexuels lorsque ceux-ci sont en cause dans la survenue des cystites.

Actualités

Écorces de quinquina : Cinchona officinalis (illustration @H. Zell sur Wikimedia).

Chloroquine… une histoire… d’avenir ?

Seulement deux cas rapportés à Hong Kong

COVID-19 et animaux domestiques : que dire à ses patients ?

Ne pas interrompre les traitements immunomodulateurs à titre préventif (illustration).

COVID-19 et maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, pas de panique