Infection urinaire (cystite)

Mis à jour : Vendredi 15 Février 2019

Les femmes sont les principales victimes des cystites, ces inflammations de la vessie le plus souvent dues à une infection bactérienne. Les cystites, qui provoquent de fréquentes envies d’aller aux toilettes et des douleurs en urinant, comptent parmi les infections urinaires les plus courantes.

Quels sont les symptômes des infections urinaires ?

femme

Le besoin constant d’éliminer de très faibles quantités d’urine est l’un des symptômes majeurs de la cystite. La miction (l’action d’uriner) s’accompagne souvent de sensations douloureuses de brûlure. L’urine peut être trouble, voire contenir un peu de sang, et sentir mauvais. La cystite peut parfois s’accompagner d’une fièvre légère (moins de 38 °C) et d’un sentiment de malaise. L’apparition de fièvre doit inciter à la vigilance.

Quelles sont les complications éventuelles des cystites ?

Dans la plupart des cas, les cystites n’entraînent pas de complications. Toutefois, en l’absence de traitement, l’infection peut remonter le long de l’uretère (le canal qui relie les reins à la vessie) et atteindre le rein : c’est la pyélonéphrite.

Qu’appelle-t-on cystite interstitielle ?
La cystite interstitielle est une inflammation chronique de la vessie relativement rare. D’origine inconnue, elle ne doit pas être confondue avec la cystite bactérienne. Cette maladie touche surtout les femmes jeunes (de 30 à 40 ans). Elle se traduit par des douleurs intenses du bas-ventre et le besoin fréquent d’uriner, de jour comme de nuit. La cystite interstitielle est à l’origine de véritables handicaps, les personnes atteintes n’osant plus s’éloigner des toilettes.

Quelles sont les causes des infections urinaires ?

Les femmes souffrent plus fréquemment que les hommes de cystites, souvent à répétition, car leur urètre (le canal qui relie la vessie à l’extérieur) est plus court. L’entrée de micro-organismes infectieux – généralement des bactéries Escherichia coli – dans la vessie s’en trouve facilitée. La grossesse, ainsi que certaines maladies, augmentent le risque d’inflammation de la vessie : malformation des voies urinaires, calculs dans les reins ou la vessie, diabète, etc. Mais, le plus souvent, on ne trouve aucune cause précise à la cystite chez les femmes. En revanche, lorsqu’une infection urinaire survient chez un homme, elle est souvent liée à une hypertrophie bénigne de la prostate ou à une inflammation de celle-ci (prostatite).

Comment prévenir la cystite ?

  • Buvez plus d’un litre et demi d’eau par jour.
  • Ne retenez pas un besoin d’uriner. Une vidange trop rare de la vessie favorise la prolifération des micro-organismes.
  • Tenez propres les parties intimes de votre corps. Attention à l’usage excessif des produits de toilette qui irritent et facilitent la prolifération des micro-organismes. Utilisez un gel lavant doux, sans savon.
  • Si vous êtes une femme et souffrez de cystites à répétition, urinez rapidement après les rapports sexuels afin d’éliminer en partie les micro-organismes.
  • Pour les femmes, après avoir uriné ou être allée à la selle, essuyez-vous toujours d’avant en arrière, en direction de l’anus.
  • Portez des sous-vêtements en coton.

Que faire en cas de cystite ?

  • Buvez autant que possible lorsque vous êtes au tout début de la cystite. C’est la mesure la plus importante à prendre : uriner souvent empêche les micro-organismes de remonter vers les reins et de déclencher ainsi des complications.
  • Si un traitement antibiotique est prescrit par un médecin, réduisez les boissons en attendant que le traitement fasse effet et atténue les douleurs liées à la miction.
  • En dehors des crises, surtout si vous avez des cystites récidivantes, il faut boire au moins un litre et demi d’eau par jour en plus des boissons habituelles.
Conduite à tenir en cas de cystite
  alt Si les symptômes s'accompagnent d'une forte fièvre, ou de vomissements, ou de douleurs dans un rein (voire dans les deux).
  alt Si les symptômes s'accompagnent de tremblements ou de frissons.
  alt Si l'urine contient du sang.
  alt Si les symptômes surviennent en cours de grossesse.
  alt Si les symptômes réapparaissent malgré le traitement prescrit par votre médecin.
  alt Si le problème a déjà été identifié et a fait l'objet d'une prescription en cas de récidive.
Légende
alt Consultez un médecin dans la journée.
alt Consultez un médecin dans les jours qui viennent.
alt Il est possible de s’automédiquer.

Que fait le médecin en cas de cystite ?

Il va déterminer la cause des symptômes : cystite, hypertrophie de la prostate ou une autre cause. Il réalise une rapide analyse d’urines à l’aide d’une bandelette urinaire. Selon les cas, il peut prescrire une analyse plus complète en laboratoire (ECBU, Examen cytobactériologique urinaire ou cytologie urinaire) pour déterminer quel est le micro-organisme à l’origine de l’infection. En cas de cystite, il prescrit généralement un traitement antibiotique de courte durée (en une seule dose ou sur trois ou cinq jours). Si les symptômes persistent après 3 jours de traitement, il faut reprendre rapidement contact avec le médecin. En cas d’infection récidivante, un avis spécialisé (urologue) peut être nécessaire.


Des bandelettes urinaires pour dépister une cystite

En cas de doute (brûlure ou douleur en urinant...), l’utilisation d’une bandelette urinaire réactive est très utile pour dépister une infection urinaire. Elle est fréquemment pratiquée en cabinet médical. Elle permet de diagnostiquer une cystite par la mise en évidence dans les urines de leucocytes (globules blancs) et/ou de nitrites. Il n’y a pas de nitrites dans les urines sauf lorsque certains germes (comme les Escherichia coli) sont présents dans les urines et transforment les nitrates alimentaires en nitrites. En cas de résultat douteux avec une bandelette urinaire (leucocytes + et nitrites - ou leucocytes - et nitrites +), le médecin prescrit une analyse d’urines (ECBU) pour rechercher le germe.

Le résultat de la bandelette peut être faussé si les urines qui n’ont pas séjourné suffisamment longtemps dans la vessie : il faut réaliser le prélèvement avec les premières urines du matin. A l’inverse, la prise de médicaments, un apport alimentaire important en nitrites, en vitamine C ou fortement coloré (betterave rouge) ou des traces d’antiseptiques peuvent engendrer des résultats faussement positifs.

La qualité des résultats obtenus avec ces bandelettes dépend également du respect des conditions de conservation et d’utilisation. Les bandelettes sont souvent sensibles à la chaleur, à l’humidité et à la lumière : elles doivent être conservées dans le flacon d’origine, dans un endroit sec, à une température comprise entre 15 et 30 °C.

Comment utiliser les bandelettes urinaires ?

    Pour avoir un résultat fiable avec les bandelettes urinaires, le prélèvement des urines doit se faire avec rigueur, en veillant à :
  • se laver les mains au savon avant le prélèvement ;
  • prévoir un récipient sec et propre, rincé à l'eau claire, ou un gobelet en plastique (éviter l’utilisation d’antiseptique qui pourrait fausser le résultat) ;
  • recueillir le deuxième jet d’urine, comme pour un ECBU en laboratoire ;
  • effectuer le test le plus rapidement après le recueil des urines.

Le mode d'emploi de la bandelette doit également être respecté. Ne pas verser l’urine sur la bandelette, mais plonger la bandelette dans l’urine en humectant toutes les zones réactives, puis la retirer immédiatement. Pour la lecture, la bandelette doit être tenue horizontalement en respectant les temps de lecture indiqués (par exemple : 2 minutes pour la zone des leucocytes).


Les infections urinaires sont fréquentes au cours de la grossesse, mais elles ne sont pas toujours faciles à identifier. Pour cette raison, chaque mois, le médecin ou la sage-femme en charge du suivi de la grossesse peut demander à la future mère de réaliser des bandelettes urinaires afin de dépister une éventuelle infection urinaire (cystite).

Pourquoi les infections urinaires sont-elles plus fréquentes au cours de la grossesse ?

femme enceinte

Lorsque l’utérus grossit, il pèse sur la vessie et les canaux urinaires ce qui entraîne des envies d’uriner plus fréquentes. Paradoxalement, il est fréquent que les femmes enceintes n’arrivent pas à vider complètement leur vessie, car les hormones de la grossesse diminuent le tonus de la vessie. L’urine qui reste dans la vessie augmente le risque de cystite (en favorisant la multiplication des bactéries responsables de ces infections).

De plus, un diabète transitoire (diabète gestationnel) est parfois observé au cours de la grossesse. Ce diabète peut favoriser la survenue d’une infection urinaire.

Certaines femmes enceintes sont-elles plus à risque de développer une infection urinaire au cours de la grossesse ?

Les femmes qui souffrent fréquemment d’infections urinaires en dehors de la grossesse, ainsi que celles qui souffrent de diabète non contrôlé (dont les urines peuvent contenir du sucre, favorable à la multiplication des bactéries) ou de drépanocytose présentent un risque plus élevé d’infection urinaire au cours de la grossesse.

Quels sont les risques d'une infection urinaire au cours de la grossesse ?

La première complication d’une cystite non traitée pour la femme enceinte est la survenue d’une infection des reins (pyélonéphrite). Une infection urinaire non traitée peut également être à l’origine d’un accouchement prématuré, d’un retard de croissance du fœtus ou, parfois, d’une infection du fœtus. Heureusement, en cas d’infection urinaire, un traitement antibiotique adapté évite les complications.

Comment prévenir la survenue d'infections urinaires au cours de la grossesse ?

Outre les conseils habituels (voir La prévention des cystites), pendant la grossesse, il est recommandé de boire au moins deux litres d’eau par jour et de limiter la consommation de café ou d’épices qui peuvent irriter la vessie. En cas de doute sur d’éventuels symptômes de cystite, mieux vaut consulter son médecin rapidement.

L'autosurveillance par bandelettes urinaires réactives
Les infections urinaires sont souvent indolores chez la femme enceinte. Une autosurveillance avec des bandelettes urinaires est parfois proposée aux futures mères. L’utilisation d’une bandelette urinaire réactive est simple et rapide et doit être faite régulièrement ou en cas de doute (brûlure ou douleur en urinant...). Le dépistage consiste dans la recherche dans les urines de la présence de leucocytes (globules blancs) et/ou de nitrites. En cas de réponse positive ou douteuse à deux reprises, un avis médical est nécessaire. Le médecin prescrit alors une analyse d’urines pour rechercher le germe.

Quelles plantes pour soulager la cystite ?

phytothérapie

Certaines plantes peuvent être proposées en cas d'infections urinaires sans signe de gravité.

Elles peuvent être réparties en deux groupes :

  • les plantes aux propriétés diurétiques ; elles augmentent le volume des urines et permettent ainsi d’irriguer les voies urinaires pour éliminer les bactéries responsables des infections. L’utilisation de ces plantes repose essentiellement sur l’usage traditionnel, et les études cliniques les concernant ont donné des résultats contradictoires ;
  • les plantes qui ont un effet antibactérien ; elles sont généralement proposées pour prévenir des cystites récidivantes.

Les plantes diurétiques pour soulager la cystite

Les plantes diurétiques sont très nombreuses. Leur usage en cas de cystite vise à drainer les voies urinaires.

En cas d’infection urinaire, l’augmentation du volume des urines permet en partie d’empêcher les bactéries d’adhérer aux parois des voies urinaires en maintenant un flux quasi constant d’urine. Pour cette raison, les plantes diurétiques sont proposées en complément du traitement médicamenteux des infections urinaires, en association avec une augmentation de la quantité de liquide ingéré (plus de deux litres par jour).

Si l’activité diurétique de l’orthosiphon, du pissenlit, des baies de genévrier ou de la prêle des champs a été confirmée chez l’animal, aucune étude clinique n’a démontré leur efficacité chez l’homme. Les propriétés diurétiques des feuilles d’orties et du solidage ont été étudiées au cours de plusieurs essais cliniques. Malheureusement, ces études ont été faites sans placebo et leurs résultats, plutôt favorables à cet effet diurétique, sont entachés d’incertitude. L’usage des plantes diurétiques repose donc plutôt sur la tradition.

Quelques plantes diurétiques
Bardane
Bouleau
Bourrache
Cassis
Genévrier
Maté
Orthosiphon
Ortie dioïque
Piloselle
Pissenlit
Prêle des champs
Primevère officinale
Solidage
Sureau noir
Théier

Les plantes pour prévenir les cystites

La canneberge (cranberry ou Vaccinium macrocarpon) a la réputation d'avoir un effet préventif sur les infections urinaires chez la femme adulte. En effet, des substances contenues dans ce fruit (proanthocyanidines) diminueraient la fixation de certaines bactéries E. coli sur les parois des voies urinaires.

Depuis 2012, les autorités de santé européennes (EFSA, European Food Safety Authority et la Commission européenne) se sont prononcées sur certaines allégations santé des produits contenant de la canneberge ou des extraits de canneberge. Après examen des données scientifiques, elles ont estimé que les produits à base de canneberge ne peuvent PAS prétendre :

  • maintenir la santé des voies urinaires ou aider à l’élimination des bactéries responsables des infections urinaires en empêchant leur adhésion sur les parois des voies urinaires ;
  • promouvoir la croissance d’une flore bactérienne bénéfique aux voies urinaires.

Ces revendications d’effet sont désormais interdites pour les produits à base de canneberge.

Les échinacées sont connues pour leur possible action immunostimulante. Ainsi, elles pourraient contribuer à soulager ou prévenir les infections urinaires en renforçant le système immunitaire. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît leur usage traditionnel dans le traitement des infections urinaires. La Commission E allemande reconnaît, quant à elle, l’usage d’Echinacea purpurea pour prévenir et traiter les infections urinaires récidivantes. Mais ces usages restent du domaine de la tradition, sans preuve scientifique.

L’anis vert contient de l’anéthol. Les propriétés antibactériennes de l’anéthol ont été démontrées expérimentalement en laboratoire. Mais aucune étude clinique n’a prouvé cet effet. L’OMS reconnaît néanmoins l’usage, en médecine traditionnelle, des graines d’anis vert dans le traitement des infections des voies urinaires.

Par ailleurs, selon l'Agence européenne de sécurité des aliments, les compléments alimentaires contenant des proanthocyanidines ne peuvent pas prétendre améliorer les défenses naturelles contre les infections urinaires.

Existe-t-il des risques à soulager une cystite avec des plantes ?

Une cystite ne doit pas être traitée sans avis médical si l’urine contient du sang, si les symptômes s’accompagnent d’une forte fièvre, de vomissements ou de douleurs dans un rein (voire dans les deux) ou si les symptômes surviennent en cours de grossesse. Si les symptômes persistent malgré le traitement, il faut reprendre contact avec votre médecin.

Théoriquement, il pourrait exister des interactions entre les plantes diurétiques et les médicaments diurétiques. Parlez-en avec votre médecin ou votre pharmacien.


Comment soigne-t-on la cystite chez la femme ?

En cas de cystite, le médecin prescrit un antibiotique urinaire adapté. Plusieurs familles d’antibiotiques peuvent être utilisées.

    Selon les recommandations officielles françaises, en cas de cystite aiguë sans signe de gravité, les traitements préconisés en premier lieu sont :
  • la fosfomycine administrée en une dose unique (traitement monodose). Cet antibiotique, habituellement bien toléré, est utilisable chez la femme et l’adolescente qui a atteint l’âge de la puberté ;
  • le pivmécillinam, un antibiotique proche de la famille des pénicillines (bêta-lactamines). La durée du traitement est habituellement de 5 jours.
Liste des médicaments mise à jour : Mardi 18 Juin 2019

Antibiotiques urinaires : bêtalactamine

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Médicament générique

La nitrofurantoïne est indiquée en traitement curatif de la cystite chez la femme et la fille de plus de 6 ans, lorsque les autres antibiotiques ne conviennent pas. La durée du traitement est de 5 à 7 jours. L’utilisation de la nitrofurantoïne expose à la survenue d’effets indésirables hépatiques ou pulmonaires, rares mais graves, en particulier en cas d’utilisation prolongée ou répétée. De ce fait, cet antibiotique NE doit PAS être utilisé dans le traitement préventif des infections urinaires récidivantes. Les traitements répétés doivent être évités.

En savoir plus dans les Actualités : Nitrofurantoïne, restriction d'utilisation, 03/2012 ; FURADANTINE (nitrofurantoïne) : 60 % des prescriptions ne sont pas conformes à l'AMM, 05/2016.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi 18 Juin 2019

Antibiotiques urinaires : nitrofurantoïne

Le triméthoprime est indiqué dans le traitement des cystites non compliquées chez l’adolescente et la femme. La durée du traitement est de 3 ou 5 jours. Cet antibiotique est susceptible de provoquer une photosensibilisation. Il faut éviter toute exposition importante au soleil pendant toute la durée du traitement et jusqu’à 2 jours après son arrêt.

Liste des médicaments mise à jour : Mardi 18 Juin 2019

Triméthoprime

Des antibiotiques de la famille des quinolones (ciprofloxacine ou ofloxacine) peuvent aussi être prescrits, mais en raison de l’apparition de résistance bactérienne, leur utilisation doit être limitée. Les quinolones peuvent entraîner des douleurs musculaires ou articulaires, ainsi que des tendinites : une douleur ou un gonflement du tendon d'Achille doivent être rapidement signalés à un médecin. La survenue d’une tendinite avec une quinolone contre-indique sa réutilisation. L’exposition au soleil doit être évitée pendant le traitement en raison d’un risque important de photosensibilisation et d’éruption cutanée.

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Médicament générique

Le céfixime, un antibiotique de la famille des céphalosporines, peut également être utilisé dans certaines circonstances : cystite à risque de complications, femme enceinte, etc. Ses effets indésirables sont le plus souvent d’ordre digestif.

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Médicament générique

D'autres antibiotiques, comme certaines pénicillines (amoxicilline, amoxicilline + acide clavulanique), certaines céphalosporines, certaines quinolones (lévofloxacine, loméfloxacine, norfloxacine), le BACTRIM, le RUFOL peuvent également être prescrits par le médecin. Leur utilisation nécessite parfois d'attendre le résultat de l'antibiogramme.

Si les épisodes de cystite se répètent, le médecin pourra, dans certains cas, prescrire un traitement antibiotique d’avance, à prendre dès les premiers symptômes ; cette forme d’automédication contrôlée est possible.

Comment soigne-t-on une infection urinaire chez l’homme ?

En cas d’infection urinaire chez un homme, une inflammation de la prostate (prostatite) est très souvent associée. Le médecin attend si possible le résultat de l’ECBU avant de prescrire un antibiotique, afin qu’il soit tout de suite adapté au germe. Les antibiotiques utilisés sont le plus souvent des fluoroquinolones ou une céphalosporine par voie injectable. La durée du traitement varie de 2 à 4 semaines. Il faut impérativement respecter la durée prescrite par le médecin. Les fluoroquinolones exposent à un risque de photosensibilisation (éviter l’exposition au soleil pendant le traitement) et de tendinite. En cas de survenue d’une douleur tendineuse, arrêtez le traitement et prenez un avis médical rapide.


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