Contraception féminine

Mis à jour : Vendredi 06 Mars 2020

On estime que 71 % des Françaises en âge de procréer utilisent une méthode de contraception et que, parmi celles-ci, plus d’un tiers choisissent de prendre la pilule.

Pendant des siècles, les méthodes de contraception dites « naturelles » étaient les seules disponibles : nos grands-mères les ont testées, souvent sans succès ! Certaines femmes, qui ne souhaitent pas recourir aux méthodes actuelles pour des raisons éthiques, médicales ou religieuses, les utilisent encore malgré leur manque de fiabilité. Signalons donc, pour mémoire, la méthode des températures (la température du corps s’élève juste après l’ovulation sous l'effet de la progestérone), la méthode Ogino (mise au point dans les années 1930, basée sur le calendrier des cycles) ou la méthode des glaires (modification de la glaire du col de l’utérus au moment de l’ovulation). Sans oublier également la technique du « coït interrompu » à l’origine de… nombreuses naissances ! L'efficacité contraceptive de ces méthodes est estimée à 75 % (voir tableau comparatif des moyens de contraception de l'INPES).

 contraception féminine

Aujourd’hui, la France est le pays qui propose le plus grand nombre de méthodes contraceptives aux femmes. La pilule n’est plus le seul moyen de bénéficier d’une méthode contraceptive hormonale fiable. Il existe d’autres dispositifs qui délivrent de faibles doses d’hormones et évitent d’avoir à penser chaque jour à prendre un comprimé : le dispositif intra-utérin hormonal (stérilet hormonal), le dispositif transdermique (patch), l’anneau intravaginal, l’implant sous-cutané et les injections retard. La contraception d’urgence (pilule du lendemain) est également disponible, même si elle ne doit jamais être considérée comme une méthode de contraception régulière.

Enfin, pour les femmes qui ne peuvent ou ne veulent pas avoir recours à la contraception hormonale, le stérilet au cuivre, le préservatif féminin, les capes et les diaphragmes constituent des alternatives fiables.

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