En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d’intérêts. En savoir plus et gérer ces paramètres.x

L'évolution et les séquelles de la sclérose en plaques

Mis à jour : Mercredi 14 Juin 2017

Comment évolue la sclérose en plaques ?

Il est difficile de prédire l’évolution de la sclérose en plaques à court ou à long terme : chaque patient est un cas particulier.

Selon l’évolution de la maladie, on définit trois formes de sclérose en plaques :

  • La forme dite « récurrente-rémittente » : la maladie évolue par poussées successives entre lesquelles la maladie ne progresse pas (période de rémission) ; ces formes représentent environ 85 % des cas.
  • Dans 50 % des cas, après 5 à 20 ans, une forme dite « progressive secondaire » apparaît après une forme rémittente initiale. La maladie progresse alors de façon plus ou moins rapide entre les poussées.
  • La forme dite « progressive primaire » (ou progressive d’emblée) : la maladie évolue d’emblée de façon lente et progressive, avec ou sans poussée surajoutée. Ces formes représentent 15 % des cas et s’observent en général chez des patients plus âgés.

Les séquelles de la sclérose en plaques

Les symptômes peuvent disparaître spontanément, surtout en début de maladie. Parfois, des séquelles demeurent, voire un handicap, en particulier après plusieurs années d’évolution. Ces séquelles peuvent affecter les mouvements, l’équilibre, la sensibilité ou la capacité à contrôler ses urines.

La notion de handicap est importante car celui-ci reste le véritable enjeu à long terme de la maladie. Toutefois le handicap n’est pas systématique : il peut varier tant dans sa nature et son intensité que dans le temps qu’il met à s’installer.

Actualités

Les bonnes pratiques de tatouage permettent de limiter, mais non supprimer, les risques d'effets indésirables, immédiats ou à long terme (illustration).

Tatouages, détatouages, faux ongles… : comment réduire les risques pour la santé ?

Les patients atteints d'un cancer utilisant exclusivement des thérapies

Etude sur plusieurs cancers : remplacer les traitements modernes par des "médecines alternatives" tue

Chez les personnes souffrant à la fois d'une HTA et d'une insuffisance rénale chronique, les bénéfices d'un traitement antihypertenseur intensif semblent supérieurs aux risques (illustration).

HTA et insuffisance rénale chronique : peut-on intensifier le traitement antihypertenseur ?